‹ La médecine;Chapitre 36 sur 125 · De temp, cl vin, simp. mcd, xi, 1, 3i, t. Xlf, p. 357 «t · texte numérisé non relu

De temp, cl vin, simp. mcd, xi, 1, 3i, t. Xlf, p. 357 «t

tant à la matière première, éternelle el impérissable qui est sans qualité, forment les éléments ^

En résumé , quand Galien veut expliquer Faction, soit des forces, soit de certains médicaments, soit enfin des qualités premières , il appelle à son secours un principe particulier, qu'il ne croit pas être le résultat du mélange des éléments, mais dont il ne détermine cependant pas la nature.

On remarquera à ce propos que, dans sa manière de considérer les éléments, Galien paraît être à peu près d'accord avec les stoïciens, si du moins on peut s'en rapporter à Diogène de Laerte. a Suivant les stoïciens, dit cet auteur, un élément est ce dont se forme premièrement et dans lequel se résout en dernier lieu ce qui se forme ou se résout ^; les quatre éléments font ensemble la substance sans qualité, c'est-à-dire la matière : le feu est le chaud, l'eau est l'humide, Tairest le froid, la terre est le sec^. » On sait qu'Aristote, au contraire, explique la nécessité de l'existence des quatre éléments par la place fixe qui était assignée à chacun d'eux dans l'ordre de l'univers : il fallait qu'il y eût un élément qui, par son essence, se mût vers le centre [la terre) ^ un autre vers la surface [le feu), puis un troisième qui soutînt le feu [l'air], enfin un quatrième qui fût soutenu par la terre [l'eau) ^ Platon, dans le

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