De anima t ii
3. Quod animi morêê temp, seq,^ cap. 3, t. IV, p. 773 el 77 4, 4 Ub, sup. cit,, p. 775.
dit-il un peu plus loin^ que Tâme, si elle n'est pas quelque chose du corps, puisse s'étendre par tout le corps.
Il ne faudrait pas croire cependant que Galien ait toujours professé sur la matérialité de Tâme une doctrine aussi positive; tantôt il déclare ne pas connaître la substance de l'âme ^, tantôt il affirme que cette connaissance importe peu à la médecine et à la physiologie^ ; ailleurs il penche vers la matérialité * ; dans d'autres endroits il veut rester neutre entre les diverses solutions données par les philosophes sur la nature de l'âme ^ Ainsi le doute et l'hésitation partagèrent longtemps l'esprit naturellement incertain du médecin de Pergame. Lui-même nous apprend que ce fut seulement avec Tâge, et après de longues éludes^, qu'il parvint à fixer définitivement son opinion.
1. Lib. supra ci7.,p. 7 76. Voy. aussi cap. 5, p. 788, où ilcstditque tout tend à prouver que l'âme n'est pas immatérielle. Dans le traité De locis affeciiSy m, 7, il est dit que la substance de l'âme est le mélange des quatre qualités. Cf. encore De elem,sec, Hipp.^ cap. 3, t. I, p. 433-434.
2. De usu part. y vu, 8, t. III, p. 542 sqq., et dans ma traduc- Uon, t. 1, p. 476 ; De util, resp., cap. 5, t. iV, p. 508.
2. De subst. facult, nat,^ t. iV, p. 760-762; Corn, v, in lib, vi, Epid,, § 1 et 5, t. XVII^, p. 222 et 246; De med. simpl , v, 9, t.!, XI, p. 631.
4. Voyez surtout Quod anim. mor, temp, seq, — Ce curieux trailé se trouve dans ma traduct. des Œuvres de Galien , t. I,p. 46 et suiv.