IIKDKOIXK DES CHI.VOIS
Truitemenl : Voir Acuponcture. — llcmèdc : Tang-kouei-Uantong-tang — Isiang-ko yn-tchin (II*, 04), houang-kin
(11*, 04), kan-tsao (5»), Iche-mou (ll‘), ho-sie (7>,36), tche-fouling (7*, 30), tchou-Ung (7»,30), pe-lc/tou , fang-ky
, jtn-seng (3», 08), hou-tin (H»), ching-ma (7«,30), kan-kio (7 *,30), tang-kouei (II*, 04); faire bouillir cl prendre tous les jours.
Autre remède commun aux deux maladies : Fou-ttee (30*, 08); réduire en poudre, humecter avec de la salive, mettre sous le pied (partie médiane) et l'y laisser un certain temps.
§ XII. — Hoiiang-ping (maladie jaune, ictère).
Cette maladie est duc, suivant quelques médecins, à l'impradencc des personnes qui ayant chaud vont ensuite et restent un certain temps dans un endroit froid et humide. La bile se mêle alors à la musse du sang, qui, dans sa circulation, donne à tout le corps la teinte ictérique. Celte teinte commence aux yeux, envahit les différentes parties de la ligure, et de là gagne les pieds, les mains et le reste du corps, en liuissant par le cou. D'autres médecins prélcndeut qu'à la cause citée plus haut il faut ajouter un séjour trop prolongé des aliments dans fcslomac, et ils disent, à l'appui de leur opinion, que le malade ressent une douleur sourde à l'estomac, que l'abdomen devient enflé, et que la constipation et l'inappétence font partie des premiers symptômes de l'affection.
Cette maladie se déclare presque toujours au commcncemcDt de l'automne, au moment des grandes humidités, et frappe indistinctement les individus jeunes ou vieux.
Elle se divise en cinq espèces :
1* Houang-tan. — Le corps entier, la ligure et les membres sont couverts d'une teinte jaune doré; urine jaune, lassiinde; le malade désire rester couché.
2° Tsieou-Inn. — Même teinte ictérique; urine peu abondante, chaleur à l'estomac et aux pieds, douleur à l'estomac, inappétence, envie de vomir.
3“ Kou-lan. — Teinte jaune, inappétence; dès que le malade
MAI,AI)IES PROVEVAXT DTV REFROIDISSEMEXT SIBIT. 167
mange un peu trop , céphalalgie , vertiges ; douleurs sourdes n l’estomac et au ventre.
i° Xiii-iiao-lan. — Teinte iclérique plus prononcée au front, qui devient presque noir ; sueur sur le corps , chaleur dans le creux de la main , émission d’urine presque continuelle , fièvre chaude, crainte du froid, douleur au has-ventre.
5" Houang-han. — Teinte jaune, sueur ahondantc et jaune, corps enflé , chaleur, soif. Celte dernière espèce est plus grave ^ue les autres.
Traitement général de hounng-ping : Aui-kien-otiei-ling-lang — fou-houei (3«,68), kao-leang-kiaiig (ll«,Oi), fmii-kia (7«,36), ta-Jhu-py (11», 04), eid-kha (11»), lo-]>o-ltee (ll»,04), san-ling (7»,30), ngeou-tchou (7»,3(>), tsin-pg (3», 08), gingerahre, jujubes (2); faire infuser dans de l’eau bouillante.
Autre remède ; Vn-lchin-seng — yii~lrhin (II», 04), Iche-Uee (7»,30), trhe-fou-hng (lô»), khou-ling (15»), tso-sie (8»), khinkliou (11», 04), txee-khe (8»), houang-lien (5«), hopo (8»), hoache (8»), rhubarbe (15 ou 20»), un peu de lang-sin; faire infuser dans de l’eau.
Autre remède : Yn-khin-l$ee-taiig — yn-khin (11», 04), rhubarbe (15 ou 20»), khr-kee (7», 30); faire infuser dans de l’eau.
Autre ; Tcheou-py-kouu-ty-san — koua-ty (7», 30), ling-hiang (3», 08), sou-my (4»), khe-xiao-kou (l»,80); réduire en poudre et l’insuffler dans le nez; le lendemain, de l’eau jaune coulera des narines, et le malade sera en voie de guérison.
Autre : Prendre de la cire, la faire fondre dans un vase; prendre ensuite une feuille de papier, la plonger dans la cire, la rouler et la mettre vcrticalcmcut sur le nombril; au-dessous, placer une petite couronne en farine de froment, O, mettre le feu au papier, et le retirer dès que la partie inférieure du papier sera jaune. Répéter cette opération jusqu’A ce que le bas du papier soit blanc ; la guérison est alors certaine.
.Autre : Prendre tien-hoa , extraire la poudre qui se trouve dans le calice de la fleur, la mettre dans le nez ; ou man-kin-lsee , pulvériser, prendre dans de l’eau tiède.
■Autre : Vn-khin , fou-Ung , tsin-fan (30», 08 chacun), jujubes;
MKDKCIVK DKS CHI.VOIS.
piler, faire des pilules grosses comme un pois, en prendre trenle.
Autre : Hinmj-yeou (une tasse), eau (demi-tasse), blanc d'œuf (un); remuer le tout ensemble et boire.