‹ La médecine chez les ChinoisChapitre 27 sur 103 · I.UW (3«,(î8), «jiiijjoinbre (3); f.iire bouillir · texte numérisé non relu

I.UW (3«,(î8), «jiiijjoinbre (3); f.iire bouillir

Autre : hun(i-lo-Uee-kwo-ltiiitj — hoa-lc (ll*,04), Irhe-lsee (7*,3(>), kic-knng (7*,3(>), Ir/iiirn-hioiig (7*, 36), ichin-lekou (7*,3(>), hiung-fou (15*), liiiig-jiii (3*, 68), homing-Uin (7*, 36), pe-iiioit (7»,3(>), Icliiti-py (7*,36), mou-hiang (3*,68), cha-jin (5*), kaii-lsfw (5*), •{iiigeiiibre; faire bouillir.

■4" Fey-ky-sy-i>eH. — Tumeur à droite au cou, très-large; lüu\ , oppression, pouls feou-rho (superficiel, précipité).

Truitemcut : San-fa-cul-tchin-lang — pan-lua (7*, 36), Ichinpy (7*,36), /c/iiteii-liiong (5*), khe-fou-ling (11*, 04), Uay-kou fang-fony (7*, 36), ching-ma (3*,68), kaii-tsao (ô*), gingembre (3) ; faire bouillir.

Autre remède ; Taiig-kouei-ko-kiiie-laiig — lang-kouei (1 1*,04), khe-fho (7*, 36), khurn-liiuiig (5*), (ao-jin (3*, 68), mou-Uin~py (7*, 36), hiung-fou-tsee (7*,.3<i), oii-yo (I l*,04), /sre-/ji«o (7*,36), ty-kou-py (7», 36), lioiig-liuu (7*, 36), houei-py (5*), kan-ktang (3*, 68), kan-ls/w (5*), gingembre; faire infuser.

5° (Jhin-ky-j>eH-luu<iii. — Tumeur au-dessus du bas-ventr(^, à droite nu à gauche; o|)pre.ssion , douleur dans les os, chaleur, pouls Ichiii-clu; (profond, plein).

Traitement : Sun-yn-tang — khin-py (11», 04), khe-fou-ling (11*,04), khin-khou (7*, 36), pe-cho (7*, 36), khuen-hiong (3*, 68), khe-Uee (11*,04), Isee-kio (7*, 36), hiang-fou (7*,3G), kan-tsiw (5»), gingembre (3); faire infuser.

Autre : Hiang-fou-ping-ou-enstin — khiii-lchou (7 *,36), hottee-py (7*,36), khin-py (7*, 36), hiang-fou (7*, 36), chaii-lcha (1 1*,04), cAfl-^/Vn (5*), Uee-kio (7*,36), mo-yo (11*, 04), sengkiuit (11*, 04), kan-kiang (3*,68), mou-hiang (7*,36), kan-ttao (3*, 68), lay-fou-lsee gingembre (3); faire infuser.

Uemèdes communs aux cinq e.spèces de ky ; Siao-kouei-cuan

Digilizedr, *.

MAl-AOIES IXKLAMMATOIRES.

— rhubarbe (ISO*), salpêtre (110«); jin-ieng (50«), réglisse (50<)i pulvériser avec ruiel, faire des pilules dont on prendra chaque jour

Autre : Siao-ky-itao-tchong-ouan — pe~tchoit (36>,08j, Ichinpy pan-liia {AO*), pe-fuu-ltiig (36>), hiang-fou (36»), lay-

Jou-lsee (3(>>), /)e-kiai-ltee (30>), seng-kiun (^0»), houaiig-lien (20*), Iche-ttee (20*), ngo-cho (11*, 04), ping-lang (20*), sanlang (H«), me-yo (20*), kan-ky Isiii-py (lô*), cha-jin

{iOf), mou-yang (20»j, iigeou-ouei (11*, 04); réduire en poudre et eu faire des pilules de 1 1*,04.

Autre ; Siao-ky-lcliin-ouan-san — pe-tchou (3*, 68), seng-kiun (7*, 36), hiang-fou (11*, 04), Isee-ehe (7*, 36), yneii-lioa {T >,AG), he-fen (3*, 68), tche-fuu-ling (11*, 04), tchin-py ‘,A6), tsin-py (7 *,36), cha-jin (5*), me-yo $an-ttao kan-

tmo (3», 68), gingembre; faire infuser.

Autre : Siao-ky-ouan — tabac (11*, 04), chan-lcha (110»), ngeou-ouei (20»),pn»-/«« (36*), Isao-kio (36») ; réduire en poudre et avec miel faire des pilules dont on prendra 7 *,36.

.Autre : Ting-ly-lsee (300*); faire bouillir dans du vin; boire le vin.

Autre : Salpêtre (36*), ail (I), rhubarbe (3*, 68); réduire en poudre , inettrc dans l'eau et frotter la tumeur.

Autre ; Tong-koua-lsee (300*) ; faire infuser et boire.

Autre : Kouan-yu-lien (300*); faire infuser et boire.

L’acuponcture est aussi un excellent moyeu de guérison. (Voir Acuponcture.)

Tumeur au rentre. — Autre remède ; Pe-ho, houai-hoa; pulvériser, en prendre 3», 68 chaque Jour dans les aliments.

Sy-koua (1, peau), ail; faire bouillir et boire.

§ XI. — Louy-I y ou tchy-lou y (humeurs froides, écrouelles).

Cette maladie provient d’une coagulation en un certain point du corps, de sang et d'air viciés, soit par un virus interne, soit par une mauvaise nourriture, soit par le dérangement de quelque organe, par exemple une suppression de menstrues.

MKDKCIXK l)KS CHINOIS.

Elle ne débute point bruü(|ueincnt ; elle est rjénéralement précédée d’en<(orgemciits que l’on observe sous la niAcboirc inférieure et sur les parties latérales du rou , puis peu à peu en ces endroits se fornient une nu plusieurs tumeurs variables on nombre et en dimension. On en distingue quatre espères ;

La première, appelée louy-hj, est caractérisée par un certain nombre de petites tumeurs grosses comme une noisette et mobiles, présentant ces symptômes pendant trois ou quatre ans. l ue seule tumeur est apparente, puis elle s'ouvre, donne issue à un liquide semblable à de l’eau , et un ou deux mois après, d’autres tumeurs naissent autour de la première et finissent par envabir le cou entièrement.

La deuxième espèce, dont le nom est ma-leou-louij-ly , dilTèrc de la précédente par les caractères suivants ; une petite tumeur grosse comme une noisette, dure, immobile, se forme sous la partie latérale du cou, près du grand os transversal; trois ou quatre ans après, cette tumeur s’ouvre et laisse écbapper un pus bleuâtre, mêlé de petits grumeaux ; trois ou quatre mois s’étant écoulés, d’autres tumeurs naissent près de la première, s’ouvrent presque de suite, se réunissent, et finissent par former une sorte d’abcès qui s’étend de la partie inférieure du cou jusqu’au milieu de la poitrine.

La troisième cuphcv, ftin-rlia-ly, offre les caractères suivants ; petites tumeurs grosses comme une noisette, mobiles, séparées, apparaissant sur les parties latérales du cou et sous la nmeboire inférieure; ces tumeurs, après six mois, deviennent plus grosses, rouges et douloureuses; elles s’ulcèrent, ensuite s'ouvrent et donnent issue à un pus blanchâtre; elles ne dépassent pas le cou.

La quatrième espèce, lieou-tchou-huy-hj , est distinguée par trois ou quatre tumeurs sc formant autour du cou, de la grosseur d’une noisette et mobiles; trois ou quatre mois après leur apparition, l’une d’elles s’ouvre et laisse échapper un pus jaune, noirâtre ; les autres, peu de temps après, suppurent également et finissent par gagner les autres parties du corps, bras et jambes.

Les trois premières espèces que nous venons de décrire affectent

MALADIES IXKLAMMATOIRES. 193

les hommes et les femmes. Les hommes sont épargnés par la quatrième espèce. Ces affections se montrent le plus souvent chez les adultes de quinze à dix-huit ans ; très-rares chez l’enfant et chez le vieillard, elles sont plus communes chez la femme que chez riiomme, et cela dans une proportion de huit sur dix.

Cette maladie n'est point contagieuse.

Traitement. Première espèce : Hût-kou-lsao-seiig-hùi — /toul.iao (2^5), liaii-laao (3'>,68); réduire en poudre et en prendre chaque jour (7»,3(J) dans un peu d’eau.

Deuxième espèce : Pou-lrhong-chmig-tou-ping — houung-tsin (11«,04), lien-kio {~<f,‘Hi),J(ing-fong (5s), ching-ma (l»,80) Isaykou (7>,3lî), tang-kouei (ID.OS), aeiig-lg (7»,3()), chou-lg pe-clio (7»,3ü), tchin-py (1^,'iG), jin-seng (3», 08), kanisao (3s, 08); réduire en poudre, en faire des pilules de ll«,0t et en prendre chaque jour une dans de l’eau.

Troisième espèce : Tclie-lsee-lsin-kan-lti/ig — Imy-hai (1 ls,04), (7s,30), mou-tan-py (7s,30), tche-fou-ling (5s), Irhueiiliiong (7», 30), fc-Ae-r/w (7s,30), tang-kouei (Ils, 08), uieou-panghee (7s, 30), tchin-py (5s), kan-tsao (3®, 08); faire bouillir, et boire.

Quatrième espèce : Hoa-ky-teao-king-tang — hiang-fou (3«,G8), kiang-ko (3s,G8), pe-tchou (33», 33), mou-ly (20»), tien-hoa-fen (20»), tsao-kiao-tsee kan-tsao (20»), tsin-py (3», 08); ré-

duire en poudre et en prendre chaque jour (7», 30) dans un peu de vin.

Autre remède commun pour les quatre espèces, et excellent : l'oii-chang-seng — pf-py (-^'’)t yuen-ming-fen (11»); mettre pepy dans un vase avec yuen-ming-fen, ajouter de l’eau, faire bouillir jusqu’à ce qu'il en sorte une fumée blanchâtre et retirer; mo-yo jou-hiang (l»,80), lou-kan-che, pierre torréfiée pulvérisée (3», 08), tan-fan (15»), kin-fen (1»,80); réduire le tout en poudre, humecter et mettre sur les écrouelles. Faire boire en même temps au malade hia-kou-tsao (bouillir dans de l’eau, ajouter un peu de vin).

Avoir bien soin de s’abstenir de tout coït avant la guérison complète.

MI->DKCI\E DES CHINOIS

lOV

§ XII. — yng-tai (goitre, tumeur au cou).

I,a maladie dite yng-tai est caractérisé par une tumeur située au cou, près du larynx, et dont le volume et la forme sont variables. Kllc se divise en cinq espèces. La première , se dis-

tingue ain.si : tumeur grosse, mobile, molle, sans changement de couleur à la peau, sillonnée de petites veines, et de forme ovoïde. La deuxième, hiue-hing , difière de la précédente par la forme sphéroiilalc de la tumeur, qui est de grosseur moyenne et sillonnée de très-petites veines rouges. La troisième, ky-gng, est représentée par une tumeur de forinc ovoïde, de dimension moyenne, subissant rinfluence des sensations, augmentant ainsi do volume par suite d'une impression fâcheuse, et diminuant, au contraire, lorsque les émotions sont agréables au eœiir. Dans la quatrième, che-yng, la tumeur est petite, de In grosseur d'un oeuf, dure et non mobile. La cinquième, kin-yng, diflÎTC des autres par lu grosseur moyenne de la tumeur, qui est molle, mobile, sillonné de grosses veines.

Kn général , les malades 'ont la respiration difOcile , la voix rau(|ue , et éprouvent souvent de l'cssouniement.

Cette maladie est très-commune dans certaines provinces, parmi les habitants des localités situées au pied des montagnes; ils l'attribuent à l'eaii provenant de la fonte des neiges, qui est d'une nature telle que les voyageurs qui sont obligés d'en boire en sont tpujours incommodés. Cette alTcction ne sévit qu'au printemps et épargne les enfants jusqu'à l'Age de quatorze A quinze ans; elle n'est point contagieuse et sa guérison peut être spontané. Ainsi, des jeunes filles ont été guéries dès qu'à la suite de leur mariage elles ont été appelées à habiter avec leur mari , à trente ou quarante lieues dans la montagne, loin du siège de l'infection.

Le goitre n'est jamais mortel et résiste rarement à un bon traitement.

Pour guérir l'affection appelée jou-yng, on se sert du remède suivant : Kia-ouei-koiiei-py-ouan — hiang-fou (36*, 08), jinseng (3G*,08), souan-lsao (36*, 08), yuen-tche (36*,08), tang-kouei (36*, 08), houang-tsin (3G*,08), oit-yo (3G*,08), Ichin-py

MALADIES IXFLAMMATOIRES.

(SG> ,0S] , fou-chin (36«,08), pe-lchou (36«,08), pe-mou (36», 08), mou-hiang (11», 04), kan-lsao (11», 04); réduire eu poudre, et, avec du riz cuit, en faire des pilules grosses comme un pois ; en prendre chaque jour soixante dans un peu d'eau tiède.

Pour guérir les quatre autres espèces de goitres on se sert du remède suivant : Tsin-ngan-lou-kouei-ouan — lang-kouei (73», 06), seng-lg (73»,06), (73»,06), Ichuen-hiong (73», 06), houang-

lieii (19», 40), Istn-pg ( 19»,40), //e^n (19»,40), yo-&<7o (19»,-40), kan-lsao (19», 40), kan-pou (19», 40), lou-kouei (19», 40); pulvériser, mettre dans de l'eau où l'on aura fait bouillir seng-kiun et en faire des pilules grosses comme un pois, dont on prendra quatrevingts chaque jour dans un peu d'eau tiède.

Remède commun aux cinq espèces de goitres ; He-tsao-kouqnpan-ouan — he-isao (73», 06), kan-pou (73», 06), hia-kou-lsao (36», 08); réduire en poudre, et, avec un peu de riz, en faire des pilules pesant 7», 36.

Autre remède : He-tsao, kan-pou, hia-kou-lsao, lang-kouei, kie-kang (chacun 7», 36); faire bouillir et boire.

§ XIII. — Hiue-lieott (perte du sang).

1* Perle de sang s'échappant par les narjnes. — Cette maladie provient d'une chaleur extrême aux poumons; elle présente les symptômes suivants : chaleur à l’épigastre , cerveau vide , éblouissements, vertiges, pouls feou-heou (superGciel, rompu au milieu). Traitement : San-houang-pou-kiue-lang — ching-ma (3»), pe-cho (7»,36), chou-ly (11», 04), lang-kouei (7»,36), Ichuen-hiong (7», 36), seng-lg (11», 04), Isag-hou (11», 0-4), houang-kin (7», 36), mou-lan-py (7», 36); faire bouillir.

Différentes recettes pour arrêter l'écoulement du sang. Prendre de la menthe , en extraire le suc , le mettre dans les narines ; ou fleurs de mentlie écrasées et mises dans les narines; ou Isin-kao, extraire le suc et boire; ou ail broyé, mettre sous le creux du pied; ou cheveux, ongles, torréCés, pulvérisés et mis dans les narines; ou fleurs de grenadier pulvérisées et mises dans les narines ; fleurs de grenadier avec fleurs de Iche-pe pulvérisées et mises dans les narines ; cheveux torréfiés , pulvérisés avec un peu

196 MÉDECIX'E DES CHIXOIS.

cl'encrc de Chine, avaler; ou armoise pulvérisée et mise dans les

narines.

2* Vomissement de san^ par suite d'une chaleur extrême à l'estomac.— .Malaise et plénitude, douleur sourde à l'épigastre, visage très-rouge, ensuite jaune, peau très-chaude , vertiges , pouls feouheou (superficiel, plein aux extrémités), tchin-lsuen-heou (profond, rompu au milieu).

Traitement ; San-houang-$ie-sin-tang — rhubarbe (11', 04), houang-Uen (7', 30), houang-kin (7», 30), teng-lg (15'); faire bouillir. S'il ne réussit pas, ajouter meou-sy (11*, 04), tcht-kien (7',30).

Remède pour arrêter promptement les vomissements de sang. Cheveux torréfiés, pulvérisés, avec encre de Chine délajée dans de l'eau, boire; kieou-lsai, broyer, en extraire le suc, ajouter urine d'enfant, prendre froid; man-kin-tsee broyé dans urine d'enfant, boire froid; feuilles de nénuphar, broyer, en extraire le suc et boire; houai-hoa — fleurs de sophora (1 1',04), musc (0*,03) ; réduire en poudre dans un peu d'eau de riz et avaler.

Vomissement de sang par suite de faiblesse. Farine de blé pulvérisée avec encre de Chine; ou gingembre (7',30), long-tang (7',30); faire infuser, avaler.

Autre remède : Tou-pie~tsee (7', 30), pa-leou (7', 30), rhubarbe (ll',04), kiang-hottang (11', 04), Iche-kin-lsee (7«,30), mou-hiaiig (15*), seng-kiun ; réduire en poudre, et avec farine de riz et vinaigre faire des pilules grosses comme des pois. (Adultes, sept; enfants, trois.)

Autre remède ; Hiti-kou-Uao ; piler, en extraire le suc.

3” Perte de sang par les voies urinaires. — Sang coulant goutte à goutte par les voies urinaires, avec douleur à l'épigastre et dans la région du cœur ; douleur sourde au bas-ventre , pouls khinheoii (profond, vide nu milieu).

Traitement : Tsin-tchang-lang — tang-kouei (11', 04), seng-ty (7*, 30), tche-tsee (5'), houang-lien (3*, 08), khe-chu (7',30), houung-pe (11', 04), kin-me (11», 05), khe-ling (11', 04), moulong (11»), pien-hiu (11»), tche-mou (7», 30), me-men-tong (7», 30), kan-tsao (7», 30), ou-mey (!»); faire bouillir.

MALADIES IXFLAMMATOIRES.

Autre remède : Cheveux torréGés , pulvérisés dans de l'eau de ré3Üsse bouillie; ou-mey pulvérisé avec du vinaigre, en faire de petites pilules, en prendre chaque jour quarante; mien-fany pulvérisé avec du musc en poudre (1 1*,04) dans un peu d'eau de riz; houang-lien , Irhe-pe, pulvérisés (11»,04) dans du vin; Iche-kien- Isee pulvérisé dans eau de riz; Isien-lieou torréfié et pulvérisé (7»,3G) dans eau de gingembre; ping torréfié et pulvérisé dans eau de riz.

4" Perte de sang par l'anus. — Selles très-bonnes, suivies de flux de sang, visage jaune, douleur sourde à l'épigastre, malaise, bas-ventre dur et douloureux, pouls Ichin-lieou (profond, vide au milieu).

Traitement : Piiig-oiiei-ly-yiig-laiig — tchin-Uhou (7*, 36), ching-ma fott-lsee (3", 68), ly-yu-lan (7», 36), ko-ken (H"), ho-po (11», 04), pe-trhott (11», 04), tchin-py (II», 04), tche-fouling (7»,3t>), kan-kinng (3», 68), tang-kouei (II», 04), seiig-kiun (7»,36), />e-cAo (7», 36), y-trhe-jin jin-seng (3»), Icke-

Isao (3», 68); faire bouillir.

Autre remède : Cha-jin (7», 36) pulvérisé dans eau de riz; ou hovai-hon (fleurs du sophora), (chun-ihou-py (peau de grenadier) (chacun 7», 36) pulvérisées dans eau de riz; ou miel avec lo-pe (navet) torréfié.

5* Langue suintant le sang. — Crachement continuel , langue fendillée.

Traitement : Frotter la langue avec pou-houang-kouei — potihouaiig pulvérisé.

6° Sang coulant des gencives.

Traitement ; Ly-pao-tan — houang-lien (3», 68), menthe (3«,68), po-siao (3», 68), Uin-tay (3», 68), ping-pien (0«,03); pulvériser, frotter. .

7* Sang coulant par la bouche, par le nez ou par les oreilles.

Traitement : Farine de froment avec sel dans un peu d'eau; DU urine d'enfant torréfiée avec coton réduit en poudre par l'action du fer; prendre dans un peu d'eau.

8* Sueur sanguine. — Symptômes : sueur abondante et san-

MÉDECI\’E DES CHIXOIS.

guinc , yeux rouges , visage jaune , grande chaleur mterieuremenf , langue jaune , urine peu abondante et rouge , constipation , pouls feou-hong (superficiel, débordant).

Trailcnjent : Houang-kg-kien-uhong-lang — ta-houang (ll'.Oi), mou-ly (Il«), long-kou (11‘), siao-me ma-

houaiig (5>), kaii-lsao (3«,68) ; faire bouillir, boire.

Autre remède : Tchott-cha avec musc; réduire en poudre, prendre dans un peu d’eau froide ; ou gingembre ; broyer, en extraire le suc , prendre dans un peu d'eau froide.

i)* Perte de sang par la bouche, par le nez, parles oreilles, parles voies urinaires. — Celte maladie, qui est ordinairement le résultat d’une peur extrême, offre les symptômes suivants ; chaleur interne très-grande, douleur sourde à l’épigastre, malaise, éblouissements, vide dans le cerveau, vertiges, quelquefois délire. Si le pouls est tcliiii-.ig (profond, faible), guérison facile; pouls frou-hong (superficiel , débordant), mauvais pronostic.

Traitement ; Chc-ttuen-la-pou-lang — cAo«-/y (1 l',üi), latigkouef (11*, 04), Irhuen-'hiong (7*,3(>), j)e-cho pe-tc/iou

(11*), Icliin-pg (~^,3(i),fou-liiig (7®, 36), houang-kin (15*),/owkouei (5®), kan-tsno (7®, .36); faire infuser.

10” Perte abondante de sang par le vagin, ou bien hémorrhagie très-abondante à la suite d’une blessure. — Symptômes ; cerveau vide, vertiges, faiblesse, perte des sens. Le pouls étant Ichin-ty (profond, faible) est d’un bon pronostic ; yèo«-Aony (superficiel, débordant), mauvais pronostic.

Traitement : Kia-ouei-tse-ou-tang — tang-kouei, tchuen-hiong (7®, 36), j)e-cho (7®, 36), scng-ly (11®, 04), rhou-ty (11®,04), hounng-kin (15®), jin-aeng (3®, 68), pe-tchou (7®,36), Ichin-py (7®, 36), pe-fou-ling (.7®), kin-kiai (7®, 36), kan-tsao (3®, 68), oumey (2®); faire bouillir. (Voir Blessures et Maladies des femmes.)

Uemède pour arrêter fbémorrbagie à la suite de blessure : He~ yo-khe-hiue-san — pe-cht), cheveux torréfiés, Iche-lsee, kan-lsee, kin-kiai, lien-fang, Isee-ouey-py (7®, 36 chacun); réduire eu poudre, mettre sur la blessure, entourer d’une bande.

Remède pour n'importe quelle perle de sang : Pou-yong-tang — tang-kouei (\\*,ü\), pe-chô (7®, 36), seng-ty (1 1®,04), cliou-ty

Diau.

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