‹ La médecine chez les ChinoisChapitre 41 sur 103 · RI.BSSl’RKS · texte numérisé non relu

RI.BSSl’RKS

Blessure faite avec un instrument tranchant : le sang conlant abondamment, il faut de suite arrêter l’hémorrhagie par un des moyens suivants :

.f\ppliqncr sur la plaie poudre de cheveux torréOés ou poudre nommée pa-\g-san. — Sou-moii-kou-otieii-lsieii (3», 68), Ixee-jenlong, jou-hiang, mo-yo (11*), hong-hoa (3*, 68), musc (0*,3I), ling-hiang (1*,80), mou-pie-tsee (7>,36) ; pulvériser; en prendre en même temps (0«,53) dans un peu de vin. Avoir bien soin de ne pas donner de l’eau à boire au malade; éviter de le mettre en colère; lui régler sa nourriture, qui doit être très-peu abondante au commencement. Sur la plaie, appliquer ensuite l’emplâtre dit ouan-gn-kao (vu).

Dans le cas où une large plaie est faite au ventre, recoudre les chairs et mettre dessus j>e-join-che-san. — Hua-Joui-rhe (150*), soufre (36*) ; pulvériser, torréfier pendant deux heures, en avaler (7*, 36) dans du vin.

BLESSURES

Deux jours après, appliquer o«o/i-y«-Affo (vu); en même temps, prendre chaque Jour un des remèdes suivants :

To-viing-tan. — Choiii-lr/ie (25’); torréfier avec che-/ioei/ ; \cier che-hœy et garder choui-lihr ; la-houang (73‘), tsien-lieou (73«); pulvériser, en prendre (73,30) dans un peu de vin.

Où-ty-ming-Mn. — Rhubarbe (25*), lang-kouei-ouei (11*), taojin (27*), un peu de vin; faire infuser, boire une tasse le matin à jeun.

Autre : Tiio^trhe-taiig. — Rhubarbe (36*), lang-kouei (21*), musc (0*,03); pulvériser, en prendre (11*) dans un peu de vin tiède.

Autre : Ho-hiu< -$iao-tong-fang . — Choui-lche (1 1») torréfié, ttayhou , lien-kio, Uing-kouei, sou-mou (4*), fang-fong, koun-py (3*, 08), musc (0*,03), vinaigre; faire infuser, boire une ta.sse.

Autre : Fou-yuen-ho-sie-lung. — Rhubarbe (10*), lang-kouei (7*,3<>), Isay-hou (10*), Irhuen-clinn-kia , kan-lsao (7*, 08), taojin , hong-hoa (1*,80), vin, eau; faire bouillir, boire. A la suite de n'importe quelle espère de blessure, le malade devra prendre chaque jour un de ces remèdes.

Lorsqu'une blessure a été faite par une arme à feu , telle que fusil, pistolet, etc., chercher d'abord le projectile, et, s'il est apparent, ouvrir les chairs et le retirer avec des pinces; s'il n'est point apparent , appliquer sur le trou par lequel il a dit pénétrer l'cmplàtre suivant :

Hiue-{kiay)-eul-tcha . — Jou-hiang (1 1*), 7iio-yo (1 1*), tsee-jenlong (7*, 30); pulvériser; rhubarbe (30*); faire infuser rhubarbe dans hiang-yeou, rejeter la rhubarbe, garder l'huile, y verser la poudre et appliquer sur le trou. La balle après un certain temps sortira d'elic-méme , à moins qu'elle ne soit logée entre deux os.

D'autres médecins prennent de la courge (pe-koua), appliquent l'enveloppe sur le trou fait par le projectile, et frappent dessus avec la main jusqu'à ce que le projectile sorte. Ils se servent de la môme manière d'une couenne de lard ; appliquer sur la plaie, après l'extraction de la balle, ^-fy-ton (vu), et couvrir avec ouanyn-kao (vu). 11 peut arriver que, l'opération étant très-longue et très-douloureuse, le médecin craigne que le malade n'ait pas le

ïlliDECIXE DES CHI\niS.

courage suffisanl ]iour rcsislcr à la douleur ou que ses forces le Irahissonl; dans ce cas, il rendormira en lui faisant prendre Isao-ou-snii. — Tsao-hio ( 43^'), moii-pie-lsee , Isee-kin (43»), pe-tch(' , pan-hia , ou-yo, lany-kouei , Uliiieii-liioiiy (43»), liotieihiany (T», 30), mou-hinng (3», 08); pulvériser, en donner (II!)») dans du vin. Dès que l'opération est terminée, faire avaler de l’eau salée, et le malade recouvrera l’usage des sens.

En cas de chute irès-grave, de blessure ou contusion par un objet très-lourd tombant sur le corps et amenant la perle de connaissance, donner de suite au malade de rurinc cliaude que l’on introduira dans la bouche; tenir la télé droite au moyeu des cheveux saisis avec la main droite, lui faire ensuite avaler de l'eau de gingembre, obtenue par la trituration, et mélangée avec hiangyeou. L’individu, reprenant connaissance, éprouvera ou de la constipation, ou des vomissements, ou des douleurs extrêmes, ou un trouble dans la circulation du sang. Dans le cas où il ne peut ni uriner, ni aller a la garde-robe, le ventre enflé, lui donner tongtao-xan. — Ububarbe, salpêtre (7», 3(»), Uiitg-koiiei, sou-mou, lioiighoa, lao-jiu, ho-po (3»,(iS), Irliiu-py, mou-toug, Isee-kio, kan-lsao (2», 80); faire bouillir et prendre tiède.

En cas d’oppression et de douleur au côté, au-dessous des côtes, Aawncr taug-kouei-sin-san. — Tuug-kouei (-4»), iche-fhe, ouyo, hiang-fou, sou-mou (3», 08), hong-hoa, liio-jiii (2», 80), houeipy, kaii-lsuo (1»,80); faire bouillir.

S’il y a vomissement de sang, donner ko-choang-san. — Ko-fen (1 1»), /)c-c/(o (11»), suie prise sur les marmites, riz (II»); pulvériser, prendre dans un peu d’eau tiède.

En cas de douleur extrême par tout le corps, donner jou-hiangting-tong-san. — Pe-tche, tang-kouei, seng-hj , lun-py, Irlie-c/w, tchuen-hiong , jou-hiang, mo-yo, pe-trhou , kan-lsao (3», 08 chacun); ajouter urine d’enfant, eau-de-vie; faire bouillir.

Dans le cas où la partie du corps lésée par la chute ou par un poids très-lourd est douloureuse, sans laisser aucun repos, donner jou-hiang-san. — Pc-U hou, tang-kouei, pe-lche, koua-py, jou-hiang, mo-yo, kan-lsao (7», 30 chacun); fiiire bouillir et boire. Si la peau est enlevée, prendre chouang-ou-san. — Tchuen-ou, tsao-ou ,

BLESSURES

sou-viou (7>,3G), tang-kouei, pe-cho (H*), rluibarhc, seng-hj (7»,3G), musc (0’,03); faire bouillir.

Ou-kiun-tong-ouan. — Tsao-ou, jou-hiang, mo-go, ou-ling-lsee (ll«), musc (()>,03); pulvériser, en faire des pilules {[rosses comme un pois, les rouler dans Ichou-dia, et en prendre une ou deux dans de l’eau de nienlbc.

Autre : Tchin-otiang-lang . — Rbubarbe (3G>), che-hoeg rendu jaune par le feu (180s); pulvériser, mouiller avec de l’can et appliquer sur la partie douloureuse et excoriée.

En cas de contusion ordinaire, la peau n'étant pas enlevée, laver avec hr-long-pg-loiig. — Seng-pg, hoiig-ltoa (3»,G8), Ic/iitenkio {W^), jou-hiang, ou-ling-sitn, Ichnen-hiang lo-koit-

l.wo (2’, 80), tang-kouei (i“), kan-lsao, pe-lrhe, mo-go (7>,3G); faire bouillir.

Dans le cas où par suite d’un coup le membre devient enflé, paralysé et douloureux au point d’arracber des cris , donner de suite pou-.tieii-lang-kouei-san. — Tchuen-hiong (3Gs), hoiiei-sin (2.75), tchuen-kio, tang-kouei, kan-l.iao ('2Ô’^j, fou-tsee,tsee-kin, (10"); pulvériser, en prendre 7»,3Gcbai|ue fois dans un peu de viu.

En cas de contusion ou de cbutc amenant immédiatement des vomissements de san<{ , donner ]X)-ho-.vin. — Trhuen-hiong , tchecho, tang-kouei, po-ho, seng-tg, tche-pe, kin-kiai, sg-kio, tan-pg, houang-lien , tsee-tsee, hoang-tsin, gti-kin, rbubarbe (3s,G8); faire bouillir.

En ras de coqlusion ou de cbutc amenant une douleur extrême aux reins, donner tg-long-san. — Tg-long , jou-koiiei, sou-mou (3«,G8), nia-houang (2s), houang-pe, tang-kouei (10>), tao-jin (3«,68), kan-tsao (11*); faire bouillir.

En cas de toux, ap|iression, à la suite d’une cbule ou d’une contusion, donner che-oueg-san-chou-gn. — Jin-seng, tche-chou, pan-hia, fou-ling, tchin-pg, kie-keng, tsien-kin, ko-ken, tsee-kio, kan-tsao (3*,G8), {[ingeinbre (3); faire bouillir.

En cas de constipation à 1a suite d’une ebute, donner gunchang-ouan. — Rbubarbe, tang-kouei, tsiang-ho (-5>), tao-jin (36>), ma-jin (3GJ); pulvériser, faire des pilules avec du miel, en prendre deux ou trois.

276 MKDECI.VE DES CHINOIS

En cas de douleur cxtrdme aux pieds ou aux mains produite par un coup ou une chute, appliquer sur la partie douloureuse eul-chang-kao. — Sseng-lg (une livre) , gingembre ( 1 50) ; piler avec grains de sorgho, torréfier et mettre dans un linge.

En cas de luxation , c’est-à-dire de déplacement de deux os , ramener au moyen de la main les os à leur position normale, en les dégageant du lieu où ils ont pu se loger accidentellement ; on place ensuile dessus et dessous un appareil composé avec des bambous plats et liés entre eux par une sorte de ceinture en fil ou en coton; cet appareil maintient l'emplàlre ouan-gu-hao (vu), que l’on applique sur les deux os. Ou donne ensuite au malade y;or<y-faiig. — Tang-kouei (25»), Irliuen-hiong, pf-cho, chou-ly (11*), mou-hiang, lan-pg, jou-hiang, mo-yo (25«), hee-jeii-long (I1‘), hong-hoa, hitte-kiai (11'), Ichou-cha (25"), ling-hiang (3',68), jiiiseiig (36'), kou-kou (73'), kou-ouen-Uien (3'); pulvériser, en prendre 1 1 grammes dans un peu de vin.

Excellent remède en cas de luxation : Me-lo-taii. — Pa-teou (1*), pan-hia, jou-hiang, mo-yo, Uee-jen-tong pulvéri-

ser, bumecter, mettre sur la partie luxée; en prendre 0',03 dans un peu de vin.

En cas de fracture simple, c’est-à-dire de cassure de l’os en deux parties , avec les mains ramener les deux parties l’une auprès de l’autre, appliquer dessus ouan-yu-kao (vu), et par-dessus l’appareil en petits bambous, que l’on laissera jusqu’à complète guérison. Donner en nféme temps ly-long-oiian.-w— Lieou-honaiig, ping-pien, che-hiang (I0«), ngeou-oey (36»), rhubarbe, enl-lrha, tou-houang, san-tny, hiue-kiai, jou-hiang, mo-yo, tang-kouaug (73'); pulvériser, faire des pilules, 7», 36 dans un peu de vin.

Autre : San-houang-pao-lao-ouan . — Tiei^lchou-houang ( 1 10'), hiong-houang (73'), liieou-ky-lou (l 10'), ta-ky, hiue-[kiai) (110»), tang-kouei ( W^), trhou-cha, eul-lrha jou-hiang, hou-pe,

kin-fen, choui-yn, che-hiang (11'), hiu-louan (15«), mo-yo, taojin, Ichuen-hioug, tehe-cho, seng-ly (11'); pulvériser, faire des pilules; II grammes chaque jour.

Autre : Prendre un poulet, le plumer et le désosser; ajouter kou-kiao (8'), oignons (8), ou-ka-py (1<), et si la peau est cnlc-

BLESSURES

véc, pan-hia ; pulvériser, appliquer la poudre sur la partie luxée; mettre dessus le poulet, lier et laisser ainsi deux ou trois jours; remuer le moins possible. Guérison certaine : eiirant, quinze jours; adulte, un mois.

I>orsquc par suite de fracture l’os est réduit en plusieurs fragments ou esquilles , ouvrir la |)cau et avec une pince enlever les esquilles, nouer; mettre ensuite sur la plaie iHi-lÿ-san (vu) et maintenir avec l'appareil de bambous. Faire prendre hj-long-ouan (vu), ou tan-houang-pao-lao-ouan (vu), ou fou-guen-toiig-lseesan, — Mou-hiang, houa-hiang, Isin-py, Ichuen-chan-kia , Ichinpg, pe-trhe, kan-tsao, lo-loii, pe-mou (7*,36), un peu de viu ; faire bouillir.

En cas d'entorse, ramener l'os à sa ]>osition normale et agir comme pour une luxation; seulement, pour activer la guérison, le malade devra constamment avoir sous le pied un rouleau de bois.

En cas de contusion très-forte amenant de la tuméfaction et rendant la |)eau violacée, se servir de chan-gn-ko-cliang-lniig. — Fan-moii-pie, hong-hoa, pan-hia (25»), kou-$oiii-poii , Ictioiig-iin (36»), kan-lsao (15»), cinq tasses d’eau, une lasse de vinaigre; faire bouillir, et chaque jour lotionncr dix à douze fois (excellent).

Un individu après s'ètre battu éprouve une grande chaleur à l’épigastre, diarrhée ; lui donner kia-kien-sou-tsee-lao-jin-lang. — Sou-tsee, tao-jin, me-tong (11»), ion-mou, hong-hoa (3», 68), Ichoujoa, /fhe-r/.o, Unig-kouei (7», 36); faire bouillir, boire.

11 arrive quelquefois qu'après une cbule violente ou une contusion, l’individu éprouve de la surdité : lui donner /rto-/jy-/o;jÿgu-king. — Pa-leou {U), pan-mao musc (0»,03), tsong (\>),

miel; broyer le tout, en mettre un peu dans l’oreille; vingt jours.

Lorsque après une chute ou par suite d’une violente contusion , l’individu éprouve une douleur générale et une sorte d’engourdissement, lui donner ting-long-san. — Tang-konei , trhuen-hiong, jou-kouei (3«,68), che-hiang (i*) , fang-fong, pe-cho, san-lag (11»), tsee-tsao (25»), ching-ma (3», 68), hong-hoa (1«,80); pulvériser, mélanger avec twng, oignons ; avaler.

Lorsqu’à la suite d’une chute ou d’une contusion , le malade

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éprouve de l’inappclcnce, cimicur à l’eslomac, langue sèche, c(c., il faut lui donner jinseng-tsee-hin-tang . — Kan-tsao (28*), fottling, mo-yo jin-teiig (H*), ling-hiang, ou-oey-isee, kou-

soiii-poii, hiiie-liidi, lang-kutiei {9G’), oa-Am-^y (78*) ; pulvériser, avec miel faire des pilules , chaque fois en prendre 1 1 grammes.

Kxcellent remède en cas de violente contusion : Tang-kouei, po-siao, vio-yo, ou-kia-py (II*), musc (0*,03), tsin-py, Inn-py (7*,3G), liùnig-fon ly-kou-py, Ichiien-kio oignons

(3), ling-hiang (1*) ; faire houillir et lolionner.

Très-bon remède pour une petite coupure : Che-kao (une livre), (une livre), trhan-tchou (25*); pulvériser, ap-

pliquer sur la coupure, et par-dessus ouan-yn-kao (vu).

Kn cas de contusion très-grave, enflure et douleur, frotter avec siao-luii-ling-long-san. — Ou-ming-y, mo-tul, rhubarbe (25*); pulvériser; miel.

En cas de chute ou contusion amenant un saignement de nez, délire, enflure, donner cha-pi-tan. — Tchou-cha, musc, ou-mey, ling-hiang, lang-kouei, Iche-mou, Isao-ou, san-lay, jou-hiang (3*, (JH), Isan-kio (2*), ail; pulvériser, mettre dans le nez.

11 peut arriver qu'à la suite d’une chute ou d'une contusion , l'individu, saisi subitement par un refroidissement, éprouve des convulsions et quelquefois une paralysie d’une partie du corps. Lui donner la-rhinsiao-ho-lo-san. — Pe-hoa-chc (73»), tsiang-ko, /.o-chron-hoii, pe-irhe, houang-Uin, rhubarbe (73*), mo-yo, Icherha, konei-pan (lût)*), Isin-py, lo-ho, pe-fou-ling, lang-konei, koukou, oey-ling-sien (lOü*) ly-long (25*), houang-lien, Irhoa-rha, Uhne.n-hiong, ling-hiang, chou-iy, jou-hiang, sy-sin, lien-lchoiihuuang ou-yo, ko-ken, hiue-kiai (73*), lieoii-houang (H*),

kou-xoai-jmi (11*), che-hiang (25*), tong-hiang fou-hre,

])e-lrhou, Ichin-hiang ping-picn (10*); pulvériser, faire des

pilules avec miel , en prendre 3»,(J8 chaque fois dans un peu de vin.

Il peut arriver qu’une chute ou une forte contusion amène un grand trouble dans le système nerveux. Donner pa-sien-siao-yaolang. — Fang-fong, kin-kiai, Ichuen-hiong, mou-lan-py, kan-lsao, lang-konei 3*,G8), houang-pe (7*, 36), kou-seng (25*), tsang-

BLESSURES

c/iou tchuen-kio (II’); faire bouillir et lolionner tout le

corps.

l'n individu étant atteint par une balle et étant sur le point de perdre connaissance, on devra lui donner de suite tien-lrhouhouang. — Xieoii-kg-loii (1 10»), liwng-^ouang {73’), ta-kg, hiiie- A;'«i (110>), hoeg-oeg (30’), tchou-rha-eul-tcha , joii-liiong (11’), hou-pe, kin-fen, Ichoui-gn (11’), che-hiang [W*)\ pulvériser, 3’,G8 dans un peu de vin.

Excellent remède contre toute contusion : Fang-fong-gc (73’), (see-kin-pg, loii-lio, iwn-sin, pe-tche (25’), oignons; pulvériser, mettre sur la partie douloureuse.

E.xcellent remède en cas d'cnllurc par suite de coups : Jou-hiang, mo-go, oignons; broyer, frotter.

En cas de coupure, se servir de couverture de laine (3G«) pulvérisée, hou-kouo pulvérisé (3G>) ; mettre sur la plaie.

Autre ; Alun, houang-tan ; pulvériser.

Autre : Tchou-rha (4’), jou-hiang, mo-go (7’,3G), eul-lcha (7’,3G), hong-hoa (4’), musc, ping-pien (0’,04), tsee-jen-long, hiue-kiai (7’,3G) ; pulvériser; appliquer sur la coupure.

En cas de contusion, enflure, etc., prendre un œuf, le vider, mettre dedans tien-ma-tsee (7>), le cuire, enlever la coque, pulvériser, mettre sur la partie douloureuse.

Autre : Hong-hoa (11’), tan-fan {3^, GH), jou-hiang, siang-lan (11’), hoeg-oueg (7’,3G), mo-go (28’), vin (une livre); faire bouillir et boire.

En cas de coupure ; Veou-gen (15’), petit rat pris dans le ventre de la mère et pilé (15’), siang-pg (peau d’élépbant), longkan, song-hiang (ll^) , fou-hiang, mo-go (3’,G8), vieux plâtre (28’), ping-pien; pulvériser, mettre sur la coupure.

En cas de contusion légère : rrine d'enfant bouillie avec du vin; boire; ou menthe pulvérisée avec urine d'enfant; ou rhubarbe bouillie avec lang-kouei.

Blessure par une llèchc empoisonnée : Prendre long-kou. — Hoache, siang-lan, che-hœg, jou-hiang (3’,G8),p/ny-yw>«(33’), Isanchou ( l‘,04), farine de blé ; pulvériser, en faire une petite baguette allongée, introduire dans la plaie et l'y laisser un certain temps.

MÉDECI.VE DES CHINOIS

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