‹ La médecine chez les ChinoisChapitre 45 sur 103 · X. MOBSURES · texte numérisé non relu

X. MOBSURES

Morsure d’homme. — .Ajipliqucr sur la plaie carapace de tortue torréfiée, pulvérisée, mélangée avec hiang-yeou.

Morsure de loup. — Ko-ken bouilli; lotionner. On applique sur la plaie cbair de poule vivante broyée avec ko-ken.

Morsure de tigre. — Alun avec hiang-yeou sur la plaie.

Morsure de cheval, mulet, âne. — Marrons crus et écrasés; mettre sur la plaie; on frotte avec sang de crête de coq.

Morsure de Ineuf. — San-pe-py , hiue-kiai, pe-tsao-chouang pulvérisés ; frotter.

Morsure de chien. — Se laver la bouche, aspirer le sang en suçant la plaie; couper du poil de chien, le mettre sur le feu, et, une fois carbonisé, l'appliquer sur la morsure.

Morsure de chat. — Feuilles de menthe; mâcher, mettre sur la morsure; ou kou-kou carbonisé et humecté.

Morsure de rat. — Poil de chat carbonisé , musc , salive.

Morsures de serpent, vipère, etc. — Ou-ling-tsee (25*), hionghouang (10>); poudre très-fine avec vin, prendre 7*, 36; laver la plaie avec l’eau ou bien avec pe-tche-me-tong (faire bouillir). Donner à boire pe-mou, pe-tche, ou-ling-tsee , hiong-houang (7', 36). Cautériser avec fer rouge et alun.

MÉOKCI.VE DES CHIXOIS.

Morsure de scorpion. — Pan-hia , hiong-houang, pa-teou (0»,03 chacun); broyer, mettre sur la plaie avec eau; ou rciiilles de menthe milrhées.

Morsure de mille-pattes. — Araignées (piler, frotter); ou sang de crêtes de coq.

Morsure d’araignée. — Feuilles d'oignon (^2S®), tg-long (I>); broyer ensemble, frotter; o\x pan-nan-ken (3*, 08), hiong-houang (1«,80), musc (0»,03); pulvériser, faire prendre.

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