X. MOBSURES
Morsure d’homme. — .Ajipliqucr sur la plaie carapace de tortue torréfiée, pulvérisée, mélangée avec hiang-yeou.
Morsure de loup. — Ko-ken bouilli; lotionner. On applique sur la plaie cbair de poule vivante broyée avec ko-ken.
Morsure de tigre. — Alun avec hiang-yeou sur la plaie.
Morsure de cheval, mulet, âne. — Marrons crus et écrasés; mettre sur la plaie; on frotte avec sang de crête de coq.
Morsure de Ineuf. — San-pe-py , hiue-kiai, pe-tsao-chouang pulvérisés ; frotter.
Morsure de chien. — Se laver la bouche, aspirer le sang en suçant la plaie; couper du poil de chien, le mettre sur le feu, et, une fois carbonisé, l'appliquer sur la morsure.
Morsure de chat. — Feuilles de menthe; mâcher, mettre sur la morsure; ou kou-kou carbonisé et humecté.
Morsure de rat. — Poil de chat carbonisé , musc , salive.
Morsures de serpent, vipère, etc. — Ou-ling-tsee (25*), hionghouang (10>); poudre très-fine avec vin, prendre 7*, 36; laver la plaie avec l’eau ou bien avec pe-tche-me-tong (faire bouillir). Donner à boire pe-mou, pe-tche, ou-ling-tsee , hiong-houang (7', 36). Cautériser avec fer rouge et alun.
MÉOKCI.VE DES CHIXOIS.
Morsure de scorpion. — Pan-hia , hiong-houang, pa-teou (0»,03 chacun); broyer, mettre sur la plaie avec eau; ou rciiilles de menthe milrhées.
Morsure de mille-pattes. — Araignées (piler, frotter); ou sang de crêtes de coq.
Morsure d’araignée. — Feuilles d'oignon (^2S®), tg-long (I>); broyer ensemble, frotter; o\x pan-nan-ken (3*, 08), hiong-houang (1«,80), musc (0»,03); pulvériser, faire prendre.