‹ La Médecine dans Horace et dans VirgileChapitre 18 sur 18 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

On trouve, chez les deux auteurs qui font l’objet de

cette étude, des choses capables d'intéresser 1e

médecin, tant au point de vue hygiène que séméiologie et thérapeutique.

Horace nous parle de l'hygiène du corps et recommande la pratique des sports et une vie intense au jeune homme qui désire être robuste.

D’après lui encore, l'hygiène de l'esprit serait la philosophie épicurienne appliquée à la vie pratique. En outre il prescrit l'usage judicieux du vin et des

plaisirs.

En deux raccourcis d'observation, en deux odes nous pouvons facilement reconnaître la cirrhose de Laennec, avec une partie de son étiologie et une description sommaire d’hémorroïdes.

Virgile est aussi un observateur médical, mais il

mérite moins ce nom qu'Horace.

Mais c’est surtout un thérapeute : Souvent, il est vrai, sa thérapeutique est une thérapeutique de poète épique ou de sorcier, mais, dans les Géorgiques, ilest bien plus réaliste, et nous trouvons au livre IT, une

Dern

pommade à base de soufre, d'oxyde de plomb (à défaut d'oxyde de zinc) et, très probablement, d'ichtyol et d'huile de cade, dont la composition ne serait sans

doute pas désavouée de nos jours.

Le Président de thèse, GUIART.

Le Doyen, J. LÉPINE.

Vu et permis d'imprimer :

Lyon, le 23 Juin 1927.

Le Recteur, Président du Conseil de l'Université, GHEUSI.

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