ET INDISPENSABLES
pourqu’il puisse être réfléchi dans l’appartement , donner a foyer la forme elliptique, ou circulaire , ou bien encore incline les côtés sur le fond , de manière à former un angle très obtu La convenance prononcera. On peut donc remédier à ce pr mier défaut de ce système de chauffage.
Le second est bien plus grand. Il s'engouffre continuelleme dans la cheminée une immense quantité d’air qui augmen avec sa section. Une très petite partie seulement alimente combustion; l’autre a le désavantage de diminuer le tirage, i se mêlant à l’air chaud , et d’occasionner dans l’appartemei
une ventilation énorme , due à l'arrivée de l’air froid , soit p les ventouses, soit par les joints des portes et fenêtres q produit ces vents coulis si nuisibles à la santé. Si l’on voul; ralentir cet appel de l’air extérieur par un calfatage trop i uoureux, un autre inconvénient se présenterait celui delai mée.
Ce défaut si grand est inhérent à ce système de chauffage. 1 seul moyen d’y remédier partiellement, c’est d’adopter, da les nouvelles constructions, les cheminées circulaires , et rétrécir le plus possible les deux extrémités actuellement e stantes. On pourrait aussi, pour utiliser la chaleur, laisser système de chauffage , qu’il serait, à la vérité plus simple d bandonner, et le remplacer par des cheminées-poêles, conm sous le nom de prussiennes , qui sont préférables sous le rs port de l’économie et de la chaleur.
Les prussiennes, telles qu'on les emploie aujourd’hui, s« susceptibles de plusieurs améliorations : on peut leur appliq ce que nous avons dit sur les parois des cheminées ordinair pour leur couleur, leur poli et leur position. Nous lerons sei ment remarquer que si l’on utilise la haute température des rois intérieures pour échauffer de l’air froid pris a 1 extérie il est moins indispensable de leur donner une surface brillai Dans les prussiennes, comme dans les poêles, 1 air chaud chappant par des tuyaux qui le conduisent dans la cheminé une température plus élevée que celle exigée pour un tir;
LA
Imprimerie et Fonderie de Riskoux , rué des Fia-'.oBourgeois-St.-'Mirl.el , S.
OU
CONSIDÉRÉES DANS LEURS RAPPORTS AVEC LES MALADIES LES LOIS ET LA RELIGION;
PAR J.-B. F. DESCURET,
DOCTEUR EN MEDECINE ET DOCTEUR ES LETTRES EN L’ACADÉMIE DE TARIS, MÉDECIN DU BUREAU DE BIENFAISANCE DU XIIe ARRONDISSEMENT.
Il appartient à la médecine de seconder la morale dans le grand œuvre de l’amélioration du sort des hommes.
(J. Droz, De la Philosophie morale.)