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Épiiepsie (névropaUieorrimo-encéphalique

Sous le nom d'épilepsie, de mal caduc, de haut mal, etc., on a désigné un assemblage de phénomènes multiples, qui, le plus souvent, commencent par des accidents nerveux, ayant pour sièges diverses parties

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du corps, telles que les yeux, l'estomac, les ovaires, les membranes, la peau, etc. (1). Confondant les phénomènes nerveux, dits aura, soit avec les symptômes optiques consécutifs, soit avec les accidents cérébraux ultérieurs, soit avec les convulsions qui les suivent, ou encore avec les troubles intellectuels ou physiques qui ont lieu plus tard, on a fait de tout cela une seule maladie (2), à laquelle on a donné les noms divers dont il vient d'être parlé. Je me donnerai garde d'entrer dans les considérations de haute pathologie où ce sujet si grave pourrait m'cntraîner; mais ce qu'il importe de savoir, c'est que les faits les plus nombreux et les plus positifs semblent démontrer jusqu'à l'évidence que Y aura epileptica et ses suites consistent dans une oscillation, une vibration analogue à celle des nerfs irisiens dans la migraine ommique, et qui, ayant lieu dans les extrémités périphériques ou dans la continuité des nerfs, se propageant vers l'œil ou plutôt vers le nerf optique, s'étend à une

(1) Un accès épiLeptique se compose d'après la plupart des auteurs : 1° D'un aura (éblouissement, fourmillement, etc.); 2° d'un cri involontaire ; 3° d'une chute survenue brusquement ; 4° de la perte de connaissance ; 5° d'un assoupissement profond ; 6° de la morsure de la langue due h des convulsions des muscles masticateurs ; 7° de mouvements saccadés et involontaires des membres ; 8° souvent d'une respiration lente, profonde, qui paraît se suspendre pendant quelques instants; 9° du retour gradué de la connaissance; 10° d'un état de somnolence et parfois de connaissance incomplète; 11° enfin, dans beaucoup de cas, de délire avec ou sans fièvre, semblable à celui de l'ivresse.

(2) Traité de médecine pratique , de M. le professeur Piorry (nos 12,168 et suivants).

partie profonde du cerveau et cause alors : la perte de connaissance, les convulsions, le sommeil pathologique et le délire qui le suit; bien entendu qu'en même temps a lieu une congestion cérébrale qui peut avoir plus ou moins de durée. Les attaqueê, se renouvelant à des époques plus ou moins rapprochées, constituent, pour les pathologistes, la maladie dite épilepsie; et, par une singulière façon de considérer les faits, de simples aura sans phénomènes consécutifs, une perte momentanée de connaissance, etc., sont encore considérés comme des affections épileptiques,

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