‹ La médecine du Thalmud; ou, Tous le passages concernant la médecine extraits des 21 traités du Thalmud de BabyloneChapitre 10 sur 26 · COMPARAISON AVFX LA MÉTHODE MODERNE. XXV · texte numérisé non relu

COMPARAISON AVFX LA MÉTHODE MODERNE. XXV

conséquent pas de souffrances, où il y a perte de connaissance complète. Quand nous disons que nous avons constaté chez un malade une perto de connaissance complète, cela veut dire que nous n'avons vu aucune manifestation de l'intelligence ; le malade ne fait pas de mouvement, on n'entend pas le moindre murmure, on le dirait mort, s'il n'y avait pas les mouvements de respiration, du pouls et du cœur. Mais dans la série d'opérations sus-mentionnées, qui se font successivement quand on pique le malade pour voir s'il manifestera la sensibilité en criant ou en s'agitant, on a vu que la perception qui cause la douleur est la quatrième opération de la série, et que le mouvement qui est la manifestation de la connaissance de la douleur est la septième opération de la même série; par conséquent la douleur se produit avant la manifestation de la connaissance, et elle peut exister seule quand la dernière n'existe plus; d'autant plus que la douleur se produit dans la partie de l'encéphale qui préside au sentiment, tandis que la manifestation se produit par une autre partie qui peut être plus altérée que la première.

Il en résulte que dans la méthode des Sociétés protectrices des animaux, qui est celle de la commotion cérébrale, il n'y a aucune certitude que l'animal ne souffre pas, qu'il est même très-probable qu'il souffre beaucoup.

Voyons maintenant la mthode juive, où l'animal meurt par hémorrhagio. Là il n'y a aucune hésitation, aucune incertitude. On sait de la façon la plus positive que la sensibilité, par conséquent aussi la souffrance, ne se rencontre que dans les nerfs (sen-

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sitifs ou mixtes) et dans le système nerveux central (encéphale et moelle épinière 1 ). Or, les Juifs ne touchent aucune de ces parties. Il est vrai qu'ils coupent la peau qui renferme beaucoup de filets nerveux. Mais c'est le moment de l'incision de la peau qui est le seul moment douloureux, moment qui ne dure pas plus longtemps que celui du choc de la méthode des Sociétés protectrices des animaux qui est évidemment douloureux. Aussitôt la peau coupée, il n'y a plus de douleur, car on ne coupe plus que la trachée, l'œsophage et les vaisseaux sanguins, mais on ne blesse plus aucun nerf; par conséquent pas de souffrances.

Examinons enfin les cas où les deux méthodes s'exécutent par des mains peu exercées, ou les cas où par une cause quelconque l'animal est abandonné pour quelque temps sans que l'opération ait été achevée. Dans la méthode des Sociétés protectrices des animaux, si l'animal n'est pas assommé avec une énergie suffisante, ses souffrances sont atroces, et il y a des agitations, des convulsions et des douleurs. Dans la méthode Juive, aussitôt les vaisseaux sanguins coupés même insuffisamment, l'hémorrhagie sera moins abondante, l'agonie plus longue, mais la mort est sûre et sans grandes souffrances, car ni les nerfs, ni l'encéphale ne sont atteints.

Dans la méthode des Sociétés protectrices, si la commotion n'est pas assez forte, l'animal peut dans quelque temps revenir à lui-même et être vivant quand on commence à le découper. Quelles terribles souffrances alors ! Dans la méthode juive l'hé-

morrhagie ne laisse jamais l'animal revenir à luimême.

Je termine donc en proposant aux membres des Sociétés protectrices des animaux, d'apprendre chez les Juifs leurs rites et de les introduire dans les boucheries chrétiennes.

La médocine renfermée dans les traités thalmudiques sus-mentionnés est basée sur :

a) La tradition.

b) Les idées médicales de l'époque thalmudique.

c) La dissection des cadavres humains faite par les docteurs du Thalmud et par d'autres.

a) L'observation des maladies.

e) Les expériences et les vivisections.

La dissection des cadavres humains se faisait par les docteurs thalmudiques eux-mêmes. Rab Joudah raconta, au nom de Samuel, que les disciples de rabbi Ismaël ont disséqué une femme qu'un roi païen a fait mourir sur Téchafaud, et ils ont cherché à vérifier les données anatomiques de la tradition (v. p. 75). Une reine païenne a fait mourir des esclaves enceintes, et rabbi Ismaël et ses collègues ont examiné les fœtus de ces femmes, pour connaître l'époque exacte du développement des fœtus humains (v. p. 83). Les docteurs faisaient des études sur les fœtus avortés, pour reconnaître leur âge, étude dans laquelle Samuel était très-habile (traité INïdah, fol, 25, verso). D'autres disse-

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quaient les animaux pour étudier la structure de divers organes, comme rabbi Jérémie qui examinait les tubercules quadrijumeaux chez les oiseaux (v. p. 12); rabbi Josué, fils de Lévy, étudiait la structure des testicules (p. 12), etc.

Les docteurs acceptaient les idées médicales de leur époque, et ils consultaient les médecins dans les cas douteux (v. traité Nidah, fol. 22, verso, et plus bas p. 66 et 81).

L'observation des faits, comme pour les médecins modernes l'observation clinique, était pour les docteurs du Thalmud la base principale de leurs décisions médicales. Ces pieux docteurs croyaient à l'observation plus qu'à la tradition. Rabbi Abbi pensait qu'une plaie des reins n'était pas une maladie assez g rave pour rendre un animai terephah, car cette maladie n'était pas mentionnée dans sa pathologie traditionnelle. On lui dit que cette plaie doit être mortelle, puisque les chasseurs tuent un animal en le frappant dans cet endroit. Rabbi Abba chercha à défendre la tradition, en disant que l'animal pourrait guérir, si au lieu de vouloir le tuer, on voulait le soigner (v. p. 42). Mais Rab dit que la plaie d'un seul rein rend un animal terephah, et la ghemara adopta l'idée de Rab (v. p. 44).

Rabbi Triphon pensait que l'extirpation de la matrice était une maladie assez grave pour rendre un animal terephah. Maisses collègues lui communiquent l'observation des vaches et des porcs de l'Egypte, auxquelles les marchands qui les vendaient pour l'étranger, extirpaientla matrice, pour qu'elles ne pussent pas propager la race dans d'autres, pays

et ces vaches et ces porcs se portaient bien après l'opération. Rabbi Triphon se rendit à l'évidence, et il avoua qu'il s'était trompé (v. p. 75).

Le célèbre Rab, le plus grand docteur de son époque, trouva que sa pathologie traditionnelle n'était pas suffisante pour décider dans tous les cas de maladies et de difformités (moum), si elles sont curables (moum ober), ou non (moum keboua). Il se mit, donc en pension chez un berger pour dix-huit mois, afin d'étudier les diverses difformités sur les animaux (v. traité Synhedrin, fol. 5, verso).

On invoqua l'observation pour le cas d'une perte de substance de la trachée (v. p. 55). La ghemara connaissait le fait, qu'une personne enfermée hermétiquement dans une chambre meurt plus vite quand il y a dans cette chambre une chandelle allumée ou quelque chose qui brûle (v. traité Synhedrin fol. 77 et ma législation criminelle p. 129).

Enfin les expériences et les vivisections étaient faites par les docteurs du Thalmud, pour résoudre certains points douteux. C'est ainsi que rabbi Joudah croyant que la privation du duvet était pour les oiseaux assez grave pour les rendre terephah, rabbi Simon fils de Halaphtha fit une expérience en privant une poule de son duvet, et en la soignant ensuite par la chaleur, et il a réussi à la guérir, le duvet ayant repoussé (v. p. 56). Le même rabbi Simon a fait encore d'autres expériences, ce qui lui a valu le surnom askan bedebarim, cherchant à vérifier les théories (ibidem, et traité Holin fol. 57). Baba, fils de Bouta, dit que l'albumine se coagule par la chaleur, et que c'est par ce moyen qu'on peut

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distinguer le blanc d'œuf d'un autre liquide qui lui ressemble par l'aspect (p. 167).

Les parties les plus essentielles dont se compose la science de la médecine sont, comme on sait, l'anatomie et la physiologie pour la connaissance de l'état normal, la pathologie et le diagnostic, sans lequel il n'y a pas de traitement rationnel, et qui seul donne à l'étiologie et à la seméiologie toute leur importance. Nous allons donc exposer ce qu'il y a dans le Thalmud de ces parties essentielles de la science médicale.

L'anatomie, rostêologie.

V ostéolorjie se trouve très-détaillée dans le traité Oholoth (v. p. 101-107), il n'y manque guèro que les petits osselets des oreilles moyennes dont la mischnah ne parle pas, comme elle ne parle pas dans ce traité de la trachée qu'elle connaissait certainement, quoiqu'elle parle des cartilages des oreilles; car la trachée et les osselets se trouvent à l'intérieur (v. les mômes pages). On voit par la connaissance exacte des os du carpe, du tarse, des métacarpiens, des métatarsiens et même des petits osselets, appelés sésamoïdes, que les docteurs du Thalmud faisaient des dissections sur des cadavres humains, et ils ne se contentaient pas, comme le célèbre Galien, des dissections des animaux. On sait que Galien, le célèbre médecin qui florissait au a* siècle, ne disséquait jamais que certains animaux, croyant que ceux-ci sont exactement construits comme les hommes, et il a ainsi commis les grosses erreurs que Daremberg lui reproche dans son his-

toire des sciences médicales. Un jour on a trouvé un tas d'os humains, on a alors appelé Thodos le médecin et tous les autres médecins juifs, pour qu'ils examinent les os et qu'ils reconnaissent leur provenance (v. traité Nazir fol. 52 et plus bas ; p. 163). On voit en outre dans notre ostéologie, que les docteurs du Thalmud ne se contentaient pas de la dissection des personnes adultes, mais qu'ils disséquaient aussi (et même plus souvent encore) des fœtus avortés, puisqu'ils connaissaient les points d'ossification des phalanges, celui du fémur, les épiphyses du fémur, du tibia et du péroné, et les points d'ossification de l'olécrâne, de la tête du radius, de l'acromion et de l'apophyse coracoïde. Ils connaissaient donc non-seulement tous les os du corps humain, mais ils savaient aussi comment ces os se développent. Enfin ils connaissaient la structure des os, puisqu'ils connaissaient la moelle des os longs (v. p. 71) et le tissu spongieux des os larges (v. p. 40), et qu'ils savaient que les dents et les ongles ne sont pas des os (v. p. 95).

La myologie.

Quand on voit la Bible et le Thalmud parlant trèssouvent du bassar, la chair, et n'en indiquant presque jamais une partie quelconque comme formant à elle seule un organe entier, l'organe appelé muscle, on pourrait croire que la myologie était complètement ignorée. Cependant, il faut se rappeler que le mot bassar peut indiquer l'animal entier et aussi une partie charnue qui constitue évidemment à elle seule un organe entier ; le membre viril est très-

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souvent indiqué par ce mot. Il y a en outre un passage où le Thulmud parle évidemment des muscles de l'abdomen, dont il connaissait bien la direction des fibres (v. p. 60 et 61). Rab Hisda dit : Tout animal qui présente les fibres transversales et longitudinales (des muselés en question) est pur (il est de ceux qui sontruminants et qui ont le sabot divisé), à l'exception de Yaroud (ibidem). Rab Hisda a donc étudié la direction des fibres desmuscles abdominaux chez tous les animaux qu'il connaissait. Comme il est impossible d'admettre qu'il n'a étudié que ces muscles, ne pouvant pas savoir d'avance qu'il trouvera là un signe distinctif des animaux purs, il en résulte qu'il a fait la même étude pour les muscles du corps entier. Or, quand on examine la direction des libres musculaires de tout le corps, on reconnaît nécessairement chaque muscle comme organe. Quant aux tendons, le Thalmud en parle très -souvent sous le nom de ghidin, etc.

Lîangiologie cl la nécrologie.

Le Thalmud connaissait les veines que Kabbi Joudah appella vridin (v. plus haut), que d'autres appelaient mizrakmQ.es grosses veines du cou), ou houtin (filets), ou houté hadam (filets renfermant du sang), etc. Sur les artères, les docteurs du Thalmud avaient évidemment les idées de tous les médecins qui ont vécu avant la découverte de la circulation faite par Havey. Quant aux nerfs, ils en connaissaient un certain nombre qu'on trouvera mentionné dans ce volume (v. p. 15).

Enfin, les docteurs connaissaient les viscères dont

la plupart sont mentionnés dans ce volume. Ils connaissaient les développements successifs des mamelles selon l'âge de la femme (v. pp. 89-90), etc.

La physiologie.

Les docteurs du Thalmud n'ayant pas laissé de traité de physiologie ex professo qui soit arrivé jusqu'à nous, il faut se borner à ces notions physiologiques qu'on trouve éparses dans le Thalmud. Il y a une beraïtha (v. traité Berakholh, fol. 61 recto) qui énumère les fonctions de divers organes, en attribuant, comme la Bible, l'intelligence au cœur et aux reins, la colère au foie, Je rire à la rate; en français on dit aussi rire à se dêsopiler la rate; en russe, do nadsadi, à attraper un tour de reins. Mais il est évident que cette beraïtha ne nous donne que les idées populaires que les docteurs n'admettaient nullement. Car les docteurs du Thalmud mettaient, comme nous, dans le cerveau le siège de Y intelligence, ce que Rabbi, le rédacteur de la Mischnah, a très-clairement fait connaître (v. p. 147).

Rabba pensait que, d'après Rabbi Simon, fils de Lakesch, aussitôt que le boucher en tuant l'animal coupe la trachée, les poumons meurentavantmême que la mort générale arrive (traité Holin, fol. 32 verso). Rab Aha, fils de Jacob, dit que d'après cela les bené maayim (les intestins et l'estomac) meurent après que le boucher coupe l'œsophage (ibidem, fol. 33 recto) (I). Cette idée n'est plus admise de

(1) Raschi dit ici, article Miierisch Lakesch, que l'expression bene maayim implique les poumons. Il pensait probablementque,

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nos jours, mais l'étude de la mort de certains organes est remarquable.

Les docteurs savaient que les mouvements des membres dépendent delà moelle épinière. Rabbina dit que la paraplégie peut faire diagnostiquer la solution de continuité de la nioello épinière (v. p. 37 et 38).

11 est à remarquer que les docteurs savaient trèsbien que les herbivores n'ont pas les mêmes dents que les carnivores. On lit dans une beraïtha que presque tout quadrupède qui n'a pas les dents (des carnivores) est un ruminant et par conséquent pur (p. 60). La ghemara objecte que le chameau n'a pas non plus ces dents, et il n'est pas pur. La ghemara donne une réponse à cette objection. Le fait est que le chameau peut faire exception quanta la pureté, mais la règle n'en est pas moins exacte, puisque le chameau lui-même est un ruminant, et le signe distinctif donné par la beraïtha est toujours utile dans les endroits où il n'y a pas de chameaux ou pour les personnes quiconnaissent les chameaux.

Gela rappelle les paroles du célèbre Cuvier qui disait, qu'à l'examen d'une mâchoire il pourrait reconnaître à quel genre d'animaux elle appartenait.

On trouve aussi d'autrespassages, où les docteurs du Thalmud ont étudié les rapports des organes

quand le boucher a coupé la trachée et l'œsophage, il y a mort générale de l'animal. Cecin'estpas exacte, il y a un intervalle entre le moment où ces deux organes sont coupés et celui de la mort générale : comme la beraïtha l'a dit, « il coupe un morceau après l'incision de la trachée et de l'œsophage, et il alteild jusqu'à ce que l'animal meure» (ibidem). Les 'J hossephoth ont, du reste, prouvé ailleurs que l'expression bené maayim n'implique pas les poumons dans le langage des amoraïm (y. p. 41 e t 43 not( ,%

avec leurs fonctions et les modifications organiques produites par des influences extérieures (v. pp. 172, 173 de mon S" tome de ma Législation et plus bas p. 93).

Quanta la digestion, il paraît que d'après la mischnah, tant qu'on n'éprouve pas le besoin impérieux de prendre une nourriture, la digestion de ce qu'on a mangé n'est pas achevée (v. p. 105, où elle paraît admettre qu'un chien n'a besoin de manger que trois jours après son repas, et un poisson ou un oiseau vingt-quatre heures).

Habbi Meyer dit que le lait d'une femme vient du sang, c'est pourquoi les nourrices n'ont pas de menstrues (v. p. 77). Cette idée était susceptible de conduire à la théorie, que tous les liquides du corps humain viennent du sang.

Le sang est le principe vivifiant, le sang est l'âme, dil la Bible. C'est pourquoi un os dénudé se nécrose, car il ne peut vivre que quand il est entouré de graisse ou de muscles qui sont les réservoirs du sang, ou d'après certains docteurs quand il a conservé sa moelle (ou son tissu spongieux) à l'intérieur qui renferme également du sang (v. pp. 20 et 71).

On savait que les muscles des membres coupés peuvent encore exécuter des mouvements pendant quelque temps (v. pp. 87-88 et 101).

On étudiait les prodromes des menstrues et la relation de cplles-ci avec la fécondité de la femme (v. p. 96). On étudiait les diverses nuances de la couleur des menstrues, et on les comparait avec les colorations des diverses sortes de sang provenant

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d'autres sources. On connaissait certaines substances, au moyen desquelles on pouvait distinguer la tache provenant du sang de celle qui provient d'une matière colorante (v. p. 96).

On admettait qu'une peur ou le froid peut arrêter l'écoulement des menstrues, tandis qu'une frayeur subite peut, au contraire, provoquer l'écoulement en relâchant les tissus (v. p. 9'J).

Quant à la grossesse et à l'accouchement, on savait que la présentation du sommet est la règle, tandis que celle des pieds est l'exception (v. pp. 82 et 83). On savait à quel âge la femme peul devenir enceinte (v. p. 88), à quel âge le fœtus est complètement formé (v. p. 83), combien de jours le placenta peut retarder sa sortie après l'accouchement du fœtus (v. p. 81 el 82). Ils étudiaient la grossesse des divers animaux], ainsi que la production des fruits des arbres (v. traité Bekhoroth, fol. 8 recto).

La pathologie.

On trouve mentionnées dans divers traités thalmudiques certaines maladies générales, comme les diverses fièvres : la lèpre, la spermatorrhée (v. p. 127), etc.

Il est à remarquer que les docteurs du Thalmud connaissaient la mort apparente (catalepsie, syncope, etc.), et ils recommandaient d'examiner le mort les premiers trois jours pourvoir s'il est réellement mort (v. p. 99). Ils connaissaient aussi le danger de la morsure d'un chien enragé (v. p. 39) ou de celle d'un serpent (ibidem). Enfin, les docteurs du Thalmud ont reconnu le véritable caractère de

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