‹ La médecine du Thalmud; ou, Tous le passages concernant la médecine extraits des 21 traités du Thalmud de BabyloneChapitre 11 sur 26 · COMPARAISON AVEC LA MÉDECINE D'HIPPOCRATE. XXXVI · texte numérisé non relu

COMPARAISON AVEC LA MÉDECINE D'HIPPOCRATE. XXXVI

l'épilepsie sous le nom de nikhpah, comme une maladie chronique très-grave, tandis que dans l'Evangile les attaques épileptiques sont considérées comme l'effet des démons, et les malades comme des possédés.

Plus importantes sont les nombreuses maladies incurables dépendant toutes d'une lésion ou d'une altération grave d'un organe important, qu'on trouvera mentionnées dans ce volume, surtout dans le traité Holin (pp. 5-71). Ce sont les suivantes :

Le crâne et l'encéphale.

Les lésions du crâne, si graves qu'elles soient, ne sont pas nécessairement mortelles, car on peut protéger l'encéphale par une prothèse qu'on fera au crâne (p. 57). Cependant une perte de substance de certaines dimensions est dangereuse (ibidem); il y a aussi une exception pour les oiseaux aquatiques dont les méninges sont très-molles (p. 51).

La perforation des méninges de l'encéphale est mortelle et rend par conséquent un animal terephah (p. 5). Les docteurs ne sont pas d'accord entre eux pour le cas où la dure-mère seule est perforée, tandis que la pie-mère est restée intacte (p. 12). Le ramollissement général de l'encéphale rend l'animal terephah (p. 14 et 15). Le ramollissement limité n'est pas mortel, mais il rend l'homme incapable d'avoir des enfants (ibidem).

Où finit l'encéphale et où commence la moelle épinière?

Tout ce qui est au-dessus des tubercules quadrijumeaux est encéphale. Ces tubercules eux-mêmes

Page 1