‹ La médecine et l'art en NormandieChapitre 24 sur 98 · Lettres de Colbert, tome V, page · texte numérisé non relu

Lettres de Colbert, tome V, page

4. Le placard que nous reproduisons mesure 240 de haut et 280 de large. O. Annonces de Normandie, 15 juillet 1768.

sa mort, sa veuve prit le titre de Marchande Apothicaire, et elle annonce dans le journal qu’elle tient seule à Rouen les eaux minérales de Balaruc, de Barèges, de Bagnères, de Forges et de Vichy; ces eaux reviennent au public meilleur marché qu’à Paris V Quelques années après elle eut comme collègue, vendant également des eaux minérales, un docteur en médecine, Michel, qui demeurait rue de l’Ecole ; mais ce dernier ne vendait que les eaux de Châteldon en Bourdonnais ^ Aux xviP et xviip siècles, des sources d'eaux minérales, abandonnées actuellement, eurent une certaine réputation. Les difficultés de transport des eaux des sources éloignées étaient telles, que l’on préférait se contenter des ressources locales : ceci vous explique la vogue qu’eurent à cette époque des sources comme celles découvertes à Rouen et dans les environs.

R. HÉLOT.

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