Sext(i) Rom(anii) Symfo(ri) diamis(us) ad diat(heses
Le nom du praticien est répété avant chaque spécifique; rarement, d’ailleurs, on a observé des noms de personne différents sur un même cachet. Les termes médicaux rappellent ceux d’un cachet de Lillebonne (voir plus haut). Le nom de Sextus Romanus ou Romanius est facile à lire. Symforus est soit un troisième nom, soit un dérivé du grec signifiant ulüe ou compagnon de.
Diarhodon (dia avec, et rodon rose) = collyre à la rose.
Anicel ad dialhe. Pour M. Paul Baudry, l’inscription est probablement incomplète ; si l’on s’en réfère à des exemples analogues, il y aurait une allusion à l’anis auquel on prêtait la propriété d’enlever les fluxions et les humeurs, ad diatheses lollendas. M. de Longpérier interprète Anicet ad diathe = anicetus ad diathermasiam , invincible, infaillible contre réchauffement. On a vu plus haut ce qu’il fallait penser du mot ad diat = ad diatheses; pour anicet, il paraît juste de se rallier à l’opinion d’Héron de Villefosse et Thédenai , et aussi de M. de Longpérier, qui y voient le dérivé de aniketon = invincible.
Les mots diamis addiat, diarnisus ad diatheses ou ad diatliermasiam (Paul Baudry) indiquent un composé de misyL
Cachet de Lillebonne^ (Musée du' lavre). — C’est une stéatite verdâtre de 0 m. 036 de longueur sur 0 m. 13 de largeur et de 0 lu. 007 d’épaisseur. On lit :
G. IV LA. . ., puis des lettres incomplètes et des graffiti.
Un rectangle et des signes gravés au milieu.
Un rectangle avec un oiseau gravé au centre.