Id., année 1770, pages 260 et suivantes
4. Max Simon, Etude pratique rétrospectice et comparée sur le traitement des épidémies, page 181.
naso-pharyngée : en particulier dans l’épidémie de « fièvre putride maligne, contagieuse » qui sévit dans les prisons du Palais à Rouen en 1770. Trente prisonniers furent atteints par celte maladie qui commençait par un mal de gorge, et la plupart eurent des otites.
Dans la description que Lepecq fait de Rouen, au début de son ouvrage, il signale la fréquence des maladies de l’oreille dans cette ville, et il attribue un grand nombre de surdités momentanées aux vents du midi. C’est pendant les hivers de 1784 et de 1785 que ce médecin observa le plus grand nombre d’affections auriculaires : consistant en otite moyenne catarrhale et otite moyenne suppurée.