SECONDE PARTIE
Questions de Médecine Légale relatives à Fart des Accouchemens.
Première question. De la défloratioji ou perte de la virginité . 25
Virginité morale, physique. — Signes delà virginité. — Incertitude de ceux qu’on tire des grandes lèvres, des nymphes " ou petites lèvres , de la fourchette ou commissure postérieure , p. 25-2g. — L’hymen et les caroncules myrtiformes regardés mal à propos comme le sceau de la virginité , p. 29-34. — Resserrement de l’orifice du vagin , ou lésion de l’utérus ; fermeté des chairs , des mamelles ; signes non moins équivoques, p. 34-35. — Illusion pror duite par la difficulté que l’homme éprouve , par la douleur que la femme ressent, et par le sang qu’elle perd dans la copulation, p. 35-37* — Timbre de la voix, odeur du corps, de l’urine , brillant des yeux , mesure du col , température , volume , couleur du visage ou d’autres parties , signes douteux de la virginité , p. 37-38. — Précautions à prendre pour prononcer sur la défloration. — Difficulté de résoudre cette question. — Conclusion , p.. 38-4o. — ■ Observations de maladies faussement attribuées à la défloration. — Vains soupçons de parens trop ombrageux sur la défloration de leurs filles , p.
Seconde question. Du viol . 4^
Définition. — Souvent défloration forcée. — Il faut, pour en établir l’existence, prouver, i°. qu’il y a eu défloration ou perte de la virginité , ce qui est trèsdifficile chez les femmes non mariées et presque impossible chez les autres , p. 46~4^ — 20. Que défloration est l’effet d’un commerce charnel ) ce qui exige beaucoup de prudence et de discernement , à cause
de la ruse , de la malice de certaines femmes malintentionnées, p. 48-5o. — 3°. Que le commercé charnel a été involontaire , forcé ; ce qui ne peut être décidé que d’après des circonstances relatives à l’accusé et à la plaignante. — Moyens que l’homme peut employer pour commettre le viol. — Sa force physique ou morale. — Narcotiques. — Moyens que la femme peut employer pour repousser la violence. — Supériorité de ces moyens sur ceux de l’homme , p. 5o-56. — Difficulté de constater le viol , quand une fille publique allègue pour preuve la syphilis , dont elle est souillée , 56-57- — Quand un homme accusé de ce crime allègue la grossesse de la plaignante pour prouver le consentement de celle-ci , p. 57. — Enfin quand une femme vient à mourir pendant la violence qu’elle éprouve, p. 58. Troisième question. De la gvossesse. 5g
Définition. — Division de la grossesse en vraie et en fausse , en utérine et en extra-utérine , en vaginale et en extrapelvienne , en simple , en composée et en compliquée. — Importance de cette question. — Témérité de s’en rapporter à la déclaration de la femme, pour constater la grossesse, p. 59-62. — Signes qui la font présumer et qui la rendent vraisemblable, p. 62-69. — Signes qui la caractérisent; mou* vemens actifs et passifs du fœtus dans la matrice , p. 69-71. — Connaissances nécessaires pour constater ces mouvemens par le toucher. — Précautions et observations à prendre à cet égard , p. 71-75. — Difficulté de constater la grossesse extra- utérine. — Observations , p. 75-76. — Même difficulté pour constater la fausse grossesse , surtout pour celle qui est spasmodique ou nerveuse , p. 76-80. — Conclusion.
■ — Conduite des médecins-experts devant les tribunaux , p. 80-81. — Prudence nécessaire dans certaines circonstances , pour éviter les pièges des femmes libertines , pour faire triompher l’innocence de jeunes personnes faussement soupçonnées d’être enceintes , pour décider si lés
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femmes accusées de suppression de part ont pu ignorer kur grossesse, p. 8x-85. — Une femme endormie peutelle être réveillée par l’acte de la génération ? Peut-elle concevoir sans éprouver aucune sensation de volupté ? Réponse à ces deux questions , p. 85-8y. — Ce qu’il faut penser , en Médecine Légale , de certains appétits et caprices des femmes enceintes. — La grossesse doit-elle faire excuser les mauvaises actions , telles que le meurtre , l’assassinat, le larcin , le vol ? p. 87-91. — Quelle est l’époque de la vie où cesse la fécondité des femmes? — Importance de cette question, p. 91-98.
Quatrième question. De la superfétation. 99 Définition. — Importance de cette matière. — Discussion sur la possibilité de la superfétation , 99-101. — Son existence prouvée par les faits , p. ioi-io5. — Quelle est l’époque de la superfétation la plus rapprochée du commencement de la grossesse? Pœponse à cette question , p. io5-io6. — Différence des fœtus surconçus avec les jumeaux , p. 106-107. — Conclusion générale. — Les fœtus surconçus sont-ils toujours légitimes ? Réponse et discussion à ce sujet , p. 1 07-1 09.
Cinquième question. De V accouchement. 109
Importance de cette question. — - Difficulté de la résoudre , surtout quand l’accouchement est ancien. — Obser- ' vation à ce sujet , p. 109-1 12. — Définition de l’accouchement. - — Différentes périodes ou parties qui le composent. - — Ses causes , p. 1 12-1 16, — Réfutation de la synergie ou coopération du fœtus, p. 116-118. — Signes de l’accouchement : — Précurseurs , — Concomitans , — Consécutifs ou suites naturelles des couches, p. 118-124. — Récapitulation et appréciation de chaque signe ou trace que l’accouchement imprime sur le corps de la femme , p. 124-127. — Conséquence. — Terme après lequel il est impossible de déterminer la véritable époque de l’accou-
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cheraent. — Opinion des médecins et décision des tribunaux à cet égard ^ p. 127-129. — Impossibilité que la femme accouphesans le savoir. — Exception , p. 129-130.
— Une femme qui accouche est-elle toujours capable d’empécher son enfant de périr ? — Examen de cette question , p. i3o-i35.
Sixième question. De là survie de la mère ou de V enfant qui périssent dans F accouchement. 1 3 5 Importance de cette question. — Difficulté de la résoudre et d’arriver à une certitude complète , p. 1 35-i 37 . ■— Décision de quelques célèbres médecins et de la chambre impériale de Wetzlar , p. 137-1 38. — Réflexions sur cette décision , 1 38— 141 - — Opinion de Fodéré sur la survie de l’enfant. — Examen de cette opinion ,p. i4i-i44- — L’enfant ne périt-il jamais que pour avoir été privé de l’aliment que la mère lui fournit? Réponse tirée des faits et de l’observation, p. 1 44“x 4^* — Conclusion fondée sur une consultation lumineuse du professeur Pelletan , p. i48-i5o.
— Dispositions du Code civil sur la présomption de survie , lorsque plusieurs personnes périssent dans un même événement , p. i5o-i52.
Septième question. De la viabilité . i5a
Définition. — Importance de cette question, i52-i53.
— Les débats sur la viabilité ne peuvent-ils jamais s’élever qu’après la mort de l’enfant? Réponse d’après le Code civil, p. 1 53-i 56. — Quelle règle faut-il suivre pour constater la viabilité? — Faut-il remonter au moment précis de la conception pour fixer l’époque de la grossesse , où le fœtus est viable? — Réponse et discussion sur les fœtus de cinq, de six et de sept mois, p. 1 56-159. — Deux termes admis par 1 es anciens pour la viabilité , l’un à sept , l’autre à neuf mois. — Réfutation de ce paradoxe par le raisonnement et par les faits, p. 159-164. — Viabilité de l’enfant d’autant plus grande qu’il naît plus près du terme de la grossesse.
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— - Le meilleur moyen de laconnaître , p. i64*i65. — Progrès ou accroissemens du fœtus, depuis la conception jusqu’à sa naissance. — Sa conformation à six, sept, huit et neuf mois. — Ses dimensions , sa longueur et sa pesanteur à ces époques. — Variations à ce sujet. — Rapport des parties supérieures avec les inférieures. — Coincidence du nombril avec le milieu de la longueur du corps, p. i65— 1 7^- - — Considérations sur la pesanteur absolue et spécifique des poumons avant et après la naissance ; distinction entre la vie intérieure et la vie extérieure de l’enfant. — Type sensible de la viabilité , p. 1 74-176. — Pour la constater, nécessité de s’assurer si l’enfant est né en vie et s’il esf capable de continuer de vivre. — La vie de l’enfant après sa naissance ne peut être constatée que par des experts qui ont assisté à l’accouchement , ou par des témoins de bonne foi , éclairés , et prévenus de l’importance de leur ministère, p. 176-179. — Règle pour constater la viabilité.
— Ses caractères. — Signes de la maturité et de l’immaturité du fœtus , p. 179-182. — Nécessité d’avoir égard aux circonstances de l’accouchement, de la délivrance , à la santé des parens, aux causes qui peuvent avancer ou retarder la naissance de l’enfant, p. 182-184. — • Enfans vi— vans sans être viables. — Enfans morts en naissant, ou peu de temps après, quoique viables. — Différence entre la vie et la viabilité ; la première établie sur les faits , la seconde sur la maturité de l’enfant. — Manière de constater si un enfant mort après sa naissance est né viable. — * — Circonspection nécessaire quand il s’agit de prononcer sur la vie et la mort des enfans nouveau-nés, p. 1 84-1 88.
— Les enfans nés avec des monstruosités , des vices de conformation , des maladies , sont-ils viables ? — Réponse et décision sur les monstres par excès, par défaut, par dérangement et renversement de parties. — Application des principes déjà exposés, p. i88-2o3.
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Huitième question. Des naissances prématurées. 20'»
Durée ordinaire de la grossesse , neuf mois environ : fait inexplicable et encore inexpliqué. — Opinion d’Hippocrate, de Pythagore. — La durée de la grossesse est-elle invariable ? Réponse. — État et importance de la question. — Mauvaise manière de prouver la possibilité et la réalité des naissances prématurées , p. 2o3-2q6. — Preuve de la première par la physiologie et l’histoire naturelle , celle de Ja seconde par les faits , 206-208. — Motifs du Code civil qui a fixé le terme fatal des naissances prématurées à cent quatre-vingt jours ou a six mois révolus , p. 208-209. Neuvième question. Des naissances tardives. 209 Importance de cette question. — Difficulté de la résoudre d’après l’ancienne législation. — Elle a mérité l’attention des jurisconsultes dans tous les temps. — Disputes des médecins à ce sujet , p. 209-212. — Objections et raisons de ceux qui rejettent la possibilité des naissances tardives , p. 212-21 3. — Réponse de ceux qui les défendent , p. 213-217. — Conclusion. — La cause qui prolonge la grossesse est inconnue , p. 217-218. — Faits qui prouvent l’existence des naissances tardives, p. 218-224* — Le terme fatal en est fixé, par le Code civil, à trois cents jours ou dix mois révolus. — Pour admettre les naissances tardives , suffit-il de constater la moralité de la femme ? — Le concours de quelques circonstances physiques est-il nécessaire? — Discussion à ce sujet , p. 224-23o. — La législation actuelle a mis fin à tous les débats sur les naissances tardives. • — Interprétation de l’art. 3i5 du Code civil, qui dispose que la légitimité de l’enfant ne trois cents jours après la dissolution du mariage, pourra être constatée, p. 23o-234-
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Dixième question. De$ signes qui indiquent la vie ou la mort du fœtus dans la matrice. 284 Importance de cette question en médecine légale , p. 234-236. — Signes de la vie du fœtus pendant la grossesse, p. 236-238. — Pendant le travail de l'accouchement, p. 238-24o. — Signes de la mort du fœtus dans la matrice. — Causes de cette mort qui dépendent de la mère pendant la grossesse et pendant le travail de l'accouchement, p. 240-243. — Causes qui dépendent du fœtus. * — Signes commémoratifs , incertains , p. 243-244- — Signes plus positifs et plus directs. — Effets consécutifs de la mort du fœtus dans la matrice. — Série de phénomènes qui se manifestent alors pendant la grossesse et le travail de l'accouchement, p. 244^247 - — Réflexions sur ces signes considérés chacun en particulier et dans leur ensemble. — Coïlclusion , p. 247-250.
Onzième question. De Vexpos(îtion départ. 25o Etat de la question. — Circonstances atténuantes et aggravantes de ce délit. — Fonction des tribunaux. — Fonction des médecins- experts. — Manière de décider cette question , p. 25o-253.
Douzième question. De la suppression départ. s53 Définition. — Trois choses à examiner pour décider cette question. — i°. Lafemme accusée a-t-elle été enceinte?*— 2°. Est-elle accouchée ? — 3°. Est-elle accouchée de 1 enfant qu’on lui représente? p. 253. — Moyens de vérifier la grossesse , p. 253-254» — Moyensde vérifier l'accouchement , p. 2 55. — Moyens de vérifier si la femme nouvellement accouchée est la véritable mère de l’enfant qu'on a trouvé, p. 255-26 ï.
Treizième question. De la supposition et de la substitution de part. 26 r
Etat de la question par rapport à la suppression de part*
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p. 261-263. — Trois choses à décider pour résoudre cette question : i°. La femme accusée a-t-elle été enceinte? 20. Est-elle accouchée? 3°. Est-elle accouchée de l’enfant dont elle se dit la mère? p. 263. — Moyen de vérifier la grossesse antérieure , p. 263-264. — Moyen de vérifier l'accouchement récent de l'accusée , p. 264-268. — Etat de la question par rapport à la substitution de part. — Moyen de résoudre cette question, p. 268-271.
Quatorzième question. De la paternité , de la maternité et de la filiation. 27 1
i°. Cas où la paternité est incontestable, p. 271-275.
— 20. Cas où la maternité est incontestable , ou sujette à discussion , p. 275-278. — 3°. Cas où la filiation est facile à déterminer. — Circonstance où cette question peut devenir embarrassante, p. 278-282. — Exemples de la conduite tenue par les anciens tribunaux en pareil cas, p. 282-287. — Réflexions et discussion à ce sujet, d’après la législation actuelle , p. 287-291.
Quinzième question. De V avortement. 291
Définition. — Conséquence de cette définition , p. 291- 292. — Cas où l’avortement n’est pas criminel : i°. celui où la femme ignore sa grossesse. — Observation , p. 292- 294. — 20. Celui où l’avortement est produit par des causes spontanées , soit individuelles soit hygiéniques , p. 294-295. — 3°. Celui où il serait produit par le traitement d’une maladie aiguë ou chronique , p. 295-296.
— 4°. Celui où il serait provoqué par des accoucheurs , pour arrêter des convulsions ou une hémorragie utérine qui menacerait les jours de la femme , p. 296. — 5°. Dans le cas de difformité excessive du bassin , l’avortement serait-il criminel à une époque de la grossesse où le fœtus aurait pris assez d’accroissement pour continuer de vivre , mais pas assez pour faire périr inévitablement la mère,
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en traversant la filière du bassin ? — Diversité d’opinions à cet égard , discussion et conclusion , p. 296-304. — 6°. Ne serait pas criminel l’avortement provoqué par des injures, des coups, ou autres blessures reçues par la femme de la p^rt d’un homme en colère , p. 3o4-3o5.
— Cas où l’avortement doit être regardé comme crimi-
nel , p. 3o5. — Fonction des médecins-experts chargés de constater l’existence matérielle de l’avortement. — Les causes auxquelles on l’attribue ont-elles existé , ont-elles été capables de le produire, et Font-elles produit ? — Causes abortives générales. — Saignée , p. 3o5-3o9. — Émétiques, purgatifs, diurétiques, emménagogues , p. 3o9«3i3. — Causes locales de l’avortement. — Manière d’en constater l’existence, p. 3 1 3-3 1 7 . — Manière de constater leur effet ou l’avortement. — Examen de la femme. — Signes précurseurs , concomitans et consécutifs de l’avortement , p. 3i7-323. — Appréciation de ces signes considérés séparément ou d’une manière collective , p. 323-327. - — Examen de l’avorton. — Précautions à prendre pour le distinguer d’avec une môle , un caillot ou toute autre substance qui est expulsée de la matreie, p. 327-333. - — Analyse ou récapitulation sommaire , p. 333-334* Seizième question. De V infanticide . 335
Définition. — Infanticide commis avant la naissance de l’enfant , p. 335-33g. — Infanticide commis pendant la naissance de l’enfant. — Connaissances nécessaires au médecin-expert pour constater ce crime. — Causes qui peuvent faire périr l’enfant , lorsqu’il vient au monde.
— Travail d’un accouchement laborieux. — Décollement prématuré du placenta, — Issue du cordon ombilical. — Accouchement où l’enfant naît par les pieds , les genoux , les fesses. — Arrêt de la tête après la sortie du tronc.
— Arrêt des épaules après la sortie de la tête. — Hémorragie utérine , convulsions. — Application de la main ou
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des instrumens sur corps de l’enfant. — Faiblesse de l’enfant. — Entortillement du cordon ombilical autour du col de l’enfant. — Rupture du cordon , p. 339-345.
— Manœuvres criminelles employées pour donner la mort à l’enfant, lorsqu’il vient au monde. — Observation.
— Précautions à prendre pour distinguer les causes innocentes d’avec les causes criminelles de la mort de l’enfant qui vient au monde , p. 345-35o. — Affaire de Marguerite Granger , p. 35o-354- — Infanticide commis apres la naissance de l’enfant. — Tableau des causes innocentes qui peuvent le faire périr alors. — Son état d’avorton, sa faiblesse , sa mauvaise conformation , ses maladies.
— Accouchement trop pénible ou trop brusque. — Chute de l’enfant sur le sol. — Réflexions sur cette dernière cause. — Syncope, apoplexie, convulsions de la mère: maladies qui l’empêchent de secourir le nouveau-né , quand elle accouche seule , p. 354-35g. — Tableau des causes criminelles qui peuvent donner la mort à l’enfant nouveau-né. — Omission ou négligence de le vêtir , de le nourrir , de le retirer de dessous les hardes de la mère, de lier le cordon ombilical , p. 35g-36o. — Discussion sur l’omission de cette ligature. — Opinions de Rose , de Girard , de Mahon , de Fodéré , de l’auteur , p. 360-370.
— Examen des sévices ou causes violentes qui peuvent faire périr les nouveau - nés. — Plaies , contusions , détroncation , décollement. — Division du corps avec un instrument tranchant. — Fractures , luxations. — Torsion du col. — Torréfaction , brûlure. — Asphyxie. — Enfouissement. — Suffocation. — Obstruction des voies aériennes. * — Immersion dans un liquide. — Etranglement. — Impression de gaz non respirables. — Projection dans les latrines, p. 370-371. — Visite de la femme , de l’enfant. — Distinction des ecchymoses , des contusions qui sont l’effçt du crime , d’avec les lividités
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qui sont l’effet de la mort , p. 371-374* — Nécessité d’examiner attentivement les ecchymoses du col , p. 374“' 875. — Meme attention pour les tumeurs , les plaies , les piqûres , pour l’intérieur de la bouche , des narines , pour l’examen des fractures, des luxations. — Circonspection pour l’ouverture des cadavres des nouveau-nés , p. 375-379. — Signes qui indiquent que l’enfant est mort avant sa naissance. — Discussion à ce sujet , p. 379- 385. — Signes qui indiquent que l’enfant a respiré avant de mourir , ou qu’il est mort après sa naissance. - — Examen anatomique du thorax et des poumons. — Dilatation du thorax. — Dépression du diaphragme. — • Changement dans le volume des poumons. — Dans la couleur de ces organes. — Dans le canal artériel et le trou de Botal. — Dans le canal veineux et le cordon ombilical. — Vacuité de la vessie , de l’intestin , p. 385-392-
— Examen statique des poumons. — Procédé de Plouquet.
— Discussion à cet égard. — Procédé de Daniel « — Appréciation de ce procédé , p. 392-399. — Expérience hydrostatique des poumons. — Explication de cette expérience, p. 399-401. — Objections contre ce genre de preuve. — Première objection , respiration et vagissement du fœtus dans la matrice. — Réponse , p. 4OI“ 4°7- — Seconde objection , légèreté des poumons "déterminée par la putréfaction , l’insufflation , l’emphysème de ces organes. — Réponse , p. 407-418. — Troisième objection , possibilité de vivre quelque temps après la naissance sans respirer. — Réponse , et discussion sur les moyens de reconnaître les traces de l’infanticide commis sur l’enfant qui a vécu sans respirer , p. 4 1 8-4 18*
— Quatrième objection , les poumons ne surnagent pas toujours , quoique l’enfant ait respiré. — Ptéponse, p. 418- 420. — Cinquième objection , possibilité de la respiration sans la vie. — Réponse, et discussion sur la respiration
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et la vie complètes et incomplètes , p. 420-425. — Moyen de déterminer combien de temps l’enfant a vécu après sa naissance , p. 42^"42^- — Moyen de déterminer l’époque de sa mort , p. 426-428. — Impossibilité de constater l’infanticide , quand le corps de l’enfant n’offre aucune marque de sévices. — Nécessité de s'assurer alors s’il a succombé victime de quelque omission volontaire ou criminelle , p. 428. — Résumé synoptique de la question , p. 428-430.