‹ La Médication Calmante dans les Coliques du ChevalChapitre 2 sur 21 · VERGE · texte numérisé non relu

VERGE

La Faculté de Médecine et l'Ecole Vétérinaire déclarent que les DDC ESSEMRÉEE AT DE DRUNRE ROME A ET ROSE VERS EE 2 DENTS EE € à AIR ce opinions émises dans les dissertalions qui leur sont présentées doivent LR A A D D M être considérées comme propres à leurs auteurs et qu’elles n’entendent

leur donner ni approbation, ni improbation.

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Je dédie ce travail à la mémoire vénérée de mon PERE et à ma MERE, ainsi qu'à ma FEMME et à mes ENFANTS. |

Je prie Monsieur le Professeur LŒPER, de la Faculté de Médecine, qui a bien voulu accepter de présider cette thèse, et Messieurs les Professeurs RO- BIN et MAIGNON, de l'Ecole d’Alfort, d'accepter ici l'expression de ma très respectueuse reconnais-

sance. !

RENÉ DEBUIRE.

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https://archive.org/details/ lA41555812

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dans les Coliques du Cheval

Le syndrome « coliques », dans la pathologie des troubles abdominaux chez les équidés, est dominé, dans l'immense majorité des cas, par le symptôme « douleur ».

(Certes, la douleur est un effet, non une cause : atténuer celle-ci ou la supprimer ne peut constituer un moyen radical de traitement des coliques, mais ce symptôme est cliniquement d'une telle importance que, tout en reconnaissant et en soulignant une fois pour toutes le caractère relatif de son traitement, nous croyons intéressant de consacrer cette thèse à l’étude des moyens propres à le modifier, à sa thérapeutique, autrement dit, à l'emploi de la médication calmante dans les coliques du cheval.

Avant d'aborder l'étude des moyens à mettre en œuvre pour atténuer ou supprimer les souffrances de nos malades abdominaux, il nous semble utile de consacrer une courte étude à la physiologie abrégée de « l’élément douleur », aux phénomènes physiopathologiques qui le conditionnent, à ses voies de

transmission, à ses conséquences, tant au point de

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