DES K 1 A G OU VOIES DE TRANSMISSION
vers le fiel, et finit par gagner la cuisse et les fesses. Un autre rameau part de la partie convexe du pied , traverse le pouce et se réunit au tso-Muë-yn .
Le canal du foie (kan-king ou iso-hiuê-yn) commence à l’extrémité du pouce du pied, au point nommé san-mao, près de la deuxième articulation ; monte en traversant la partie convexe du pied , le tibia, la cuisse; arrive au ventre, à l’estomac ; contourne le fiel et finit au-dessous du sein. Un de ses rameaux se dirige vers le foie, le fiel ; monte en traversant le gosier, la figure, et arrive au front et au sommet de la tête, où il se réunit au canal nommé to-më. Un autre rameau part du foie et se dirige vers le poumon, où il se réunit au canal de ce viscère.
En résumant ce qui vient d’être dit, on voit que six canaux sont employés à transmettre dans toutes les parties du corps la chaleur vitale plus ou moins intense; que six canaux sont chargés de communiquer l’humide radical plus ou moins fort; que trois canaux de l’humide radical commencent à quelque partie du corps et finissent à la main; que trois autres canaux de l’humide radical partent des pieds et aboutissent à quelque source de la vie ; que trois canaux de la chaleur vitale transportent cette chaleur de la tète aux pieds; enfin que trois canaux de la chaleur vitale commencent à la main. et finissent à la tête.
En dehors de ces douze grandes voies, il en est deux autres très-importantes qui aident considérablement à la circulation. La première , appelée to-më ou réunion de chaleur vitale , ou bien encore mer des pouls de la chaleur, commence à l’extrémité inférieure de l’épine dorsale au périnée, longe le dos et monte vers l’occiput, traverse le cerveau et finit au-dessus des dents supérieures, à la lèvre. La deuxième voie, appelée sin-më, commence au-dessous du bas-ventre, traverse le ventre, l’estomac, la gorge, et finit près des yeux; on la nomme réunion de l’humide radical.
La partie antérieure de la tête est parcourue par cinq petits vaisseaux. Le premier, ou vaisseau du milieu , se relie dans sa partie supérieure au-dessus des lèvres avec le grand canal, nommé to-më ; passe par le nez et les lèvres, et se réunit ensuite au vaisseau
appelé sin-mè. Le deuxième et le troisième se relient dans la partie supérieure avec le tso-tai-yang , commencent aux yeux, de chaque côté du nez, et se relient au-dessous du nez avec le clieou-yangming. Le quatrième et le cinquième commencent à l’os saillant des joues , communiquent des deux côtés avec le cheou-ta-yang y dans leur partie supérieure, se lient au tso-chao-yang, contournent l’oreille et se réunissent au cheou-chao-yanq .
On distingue sept petits vaisseaux à la partie postérieure de la tète. Le premier, celui du milieu de la tête, se relie avec le lo-mè et se bifurque en deux branches formant les deuxième et troisième vaisseaux. Le quatrième et le cinquième se relient avec le tso-tai-yang. Le sixième et le septième communiquent avec le tso-chao-yang .
Les vaisseaux du cou se divisent également en sept petits vaisseaux, qui se relient, le premier, celui du milieu, avec le sin-mè ; le deuxième, avec le tso-yang-ming ; le troisième, avec le cheouyang ming ; le quatrième, avec le cheou-lai-yang ; le cinquième, avec le tso-chao-yang ; le sixième, avec le cheou-chao-yang, et le septième, avec le tso-tci-yang .
Les petits vaisseaux de la poitrine et de l’abdomen se divisent ainsi : le premier, vaisseau du milieu, qui communique avec le sin-mè ; le deuxième et le troisième, avec le tso-chao-yn ; le quatrième et le cinquième, avec le tso-yang-ming ; le sixième et le septième, avec le tso-ta-yn; le huitième et le neuvième, avec le tso-hiuë-yn , et enfin le dixième et le onzième, avec le tso-chaoyang.
Dans le dos on distingue quatre petits vaisseaux communiquant avec le tso-ta-yang , et un cinquième, celui du milieu, communiquant avec le to-mè.
Les petits vaisseaux du bras sont à la partie postérieure : le premier, celui du milieu, communiquant avec le cheou-chao-yang ; le deuxième, avec le cheou-yang-ming ; le troisième, avec le cheouta-yang. A la partie antérieure, sont : le premier, celui du milieu, se reliant avec le cheou-kiuë-yn ; le deuxième, avec le clieouta-yn ; le troisième, avec le cheou-chao-yn.
Les vaisseaux de la jambe sont : à la partie postérieure, le premier,