De ii'iiip., 111, 1,1.1, p. Giu-CiT
3. Voir plus loin, ji, 7 9 et suiv., son inleriHx'Inlinn de l;i di'l'iiiili()i\ lie l'âme par Arislolo.
:!. l'ar l'xtMiiple, ihins les Aiinl. prior, , i. "JU, ArisiDic di'cLiic rin'oii lu; i)c"ut concliiri' tpic dans les liois I'oviups admises pai- lui.
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auteurs ont regardé comme une imperfection de la logique d'Aristote l'absence de cette forme desyilojTfisme ; d'autres, et en particulier Ritter. ont tâché de le défendre contre cette accusation. Quoi qu'il en soit, lors même qu'Aristote eût mentionné cette quaîrième espèce, il n'en eût pas tenu grand compte, car ;i l'aide de cette forme on ne peut conclure que du particulier au général; or, pour lui ', le syllogisme était précisément le raisonnement qui fait conclure du génélal au particulier : c'est ce qui constitue la déduction; y induction, au contraire, est le raisonnement qui fait conclure du particulier au général; d'où il résulte que cette quatrième espèce de syllogisme n'est syllogisme que par la forme.
Grâce à la découverte de Mynas, signalée plus haut, nous savons maintenant que Galien mentionne véritablement cette quatrième espèce de syllogisme dans V Introduction Dialectique'^ . Cependant, comme Galien n'en parle que très-brièvement et pour ainsi dire en passant, il semble qu'il n'y attachait pas lui-même une grande importance ; il ne la présente pas non plus comme une découverte qui lui fût personnelle, et dont aucun de ses prédécesseurs n'avait parlé. C'est donc peut-être à tort que les Arabes lui ont attribué cette découverte; du moins Mynas nous cite, dans sa préface (p. 06), un passage d'un commentateur grec