‹ La médicine, histoire et doctrinesChapitre 33 sur 109 · cji. i, 1. viii, p. ;>s · texte numérisé non relu

cji. i, 1. viii, p. ;>s

'2. Denaii part., vi, 12, 1.111, p. i(j5 et 1. 1, p. 108 o( siiiv. iIp mou ('diUon. Voy. en parliculier la note 2 de la p. 4 20. 3. A'.à 0, 0:70 eu, c'; où, 3'ià cû , /.y-r 'i. '\. Voyez SprcnL'pi, Uh. sup. rit., p. 1 10.

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dit-il*, « que nous attribuons une certaine qualité en puissance à un objet quand il n'a pas encore cette qualité, mais que par sa nature intime il a la faculté de l'acquérir, tandis que l'activité est quelque chose de parfait qui existe déjà; » il cite, pour exemple, l'homme, l'oiseau, le chien et le cheval nouveau-nés, et auxquels on donne les épithétes de mlionnel^ volant, rliasseur et rapide; ils possèdent ces facultés en puissance, ils ne les auront en réalité que plus tard, si les circonstances extérieures n'empêchent pas leur développement.

Il y a cependant un élément dans la dialectique d'Aristote dont Galien ne semble pas avoir saisi toute la portée, c'est l'opposition entre la forme et la matière -i

Il nous est diflicile de savoir aujourd'hui positivement en quoi Galien a pu contribuer à élargir le domaine de la logique, puisque la plupart de ses livres sur cette partie de la philosophie sont perdus. Deu\ faits seulement nous permettent de croire qu'il n"a pas été étranger à son développement : on admettait depuis longtemps, sur la foi des commentateurs arabes d'Aristote , que Galien avait découvert la quatrième forme du syllogisme, dans laquelle le terme moyen est attribut dans la majeure et sujet dans la mineure, quoique juscpi'à ces derniers temps on n'en ait pas trouvé la moindre trace dans ses ouvrages '\ Ouehj'ies

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