Lib. sup. cit., p
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dil-il un pou plus loin', que Tâme, si elle n'est pas quelque chose du corps, puisse s'étendre par tout le corps.
Il ne faudrait pas croire cependani que Galien ail toujours professé sur la matérialité de l'âme une doctrine aussi positive; tantôt il déclare ne pas connaître la substance de l'âme'-, tantôt il affirme que celte connaissance importe peu à la médecine et à la physiologie^ ; ailleurs il penche vers la matérialité ^ ; dans d'autres endroit» il veut rester neutre entre les diverses solutions données par les philosophes sur la nature de l'àme^. x\insi le doute et l'hésitation partagèrent longtemps l'esprit naturellement incertain du médecin de l'ergame. Lui-même nous apprend que ce fut seulement avec l'âge, et après de longues études'', qu'il parvint h fixer définitivement son opinion.
1 . Lth.suprii cil., p. 77(). Voy.aussi cap. 5, p. 788, où ilestditiiiie tout lend à prouver que Tàme n'est pas immatérielle. Dans le traiici De loais affectis, ni, 7, il est dit que la substance de l'âme est le mélange des quatre qualités. Cf. encore De elem.srr. Hipp., cap. .3, t. I, p. 433-434.
2. De iisH part., vu, 8, t. IIl, p. 542 sqq., et dans ma traduction, t. I, p. 476 ; De util, resp., cap. 5. t. IV, p. 508.
3. De siibst. facull. tint., t. IV, p. 7G0-7G2; Com. v, in lih. vi, Epid., § 1 et 5, t. XVII^^, p. 222 et 246; De med. simpl., v, 9, I.I, XI, p. 631.
4. Voyez surtout Qnod anim. mor. temp. sei;. — Ce curieux traité se trouve dans ma traduct. des OEuvres de Galien, t. I, p. 46 et suiv.