‹ La médicine, histoire et doctrinesChapitre 46 sur 109 · Bedoçim. Hipp. et Plat., vu, 1, I. V, p. r)9;î · texte numérisé non relu

Bedoçim. Hipp. et Plat., vu, 1, I. V, p. r)9;î

a une troisième àme, c'est-à-dire la concupiscente, trois vertus se succèdent également, et il y en aura de plus une quatrième qui naît de la relation des trois autres entrt; elles, y>

C'est encore un principe platonique que Galien exprime lorsqu'il dit que par notre nature nous aimons, nous désirons le bien, ({u'au contraire, nous abhorrons, nous haïssons et nous évitons le mal ' .

En même temps, par une contradiction inexplicable, il accumule les preuves et les témoignages pour démontrer que les changements de l'âme suivent en général ceux du corps, et que presque toutes les opinions sont les résultats de la disposition physique '-. Ainsi ^ il loue Andronicus comme un homme franc d'avoir dit que l'âme est le tempérament, ou une force qui suit le tempérament; seulement il le blâme d'avoir ajouté le mot force. Dans un autre endroit \ on lit : « Nous trouvons que tous ne sont pas ennemis de la justice, ni tous amis de la justice par leur nature, mais que ces deux espèces de gens sont ainsi faits par le tempérament de leurs corps. »

Plus loin encore '% on ne trouve pas sans étonne-

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