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médecin, ou encore : Introduction à la pratique médicale; l'autre est intitulé : Pratique.
]j Instruction du médecin est un ouvrage qu'on peut très-bien rapprocher desécrits hippocratiques intitulés : La loi; Du médecin; Préceptes; De la bienséance, et de plusieurs passages de Galien, comme l'a démontré M. Henschel *. Même souci ^un peu exagéré ou, si l'on veut, un peu puéril) pour la dignité médicale, même sollicitude pour la guérison des malades, même soin de prémunir le médecin contre les dangers moraux de sa profession; de plus, on y remarque ce sentiment chrétien qui a donné naissance à la charité, et qui veille au salut de Tàme comme à celui du corps. On souhaiterait cependant qu'un peu moins de charlatanisme se mêlât à tant de sages préceptes.
Que le médecin, en allant visiter ses malades, dit Archimathseus, se place sous la protection de Dieu et sous la garde de Tangequi accompagnai tTobie. Pendant la roule il s'informera, auprès de la personne qui est venue le chercher, de l'état du patient, afin de se mettre déjà au courant de l'alYeclion qu'il aura à soigner; de sorte que, si, après avoir examiné les urines et tàté le pouls, il ne reconnaît pas aussitôt la maladie, du moins il pourra, grâce aux renseignements antérieurs, inspirer confiance au malade, en lui prouvant par ses questions qu"il a deviné quelques-unes de ses souffrances.il est bon que le malade, avant la venue du médecin, se confesse ou promette de le faire; car, si le médecin est obligé de l'y engager, il se croira désespéré et l'inquiétude aggravera son mal; d'ailleurs, plus