‹ La médicine, histoire et doctrinesChapitre 79 sur 109 · Voyez, par exemple, p · texte numérisé non relu

Voyez, par exemple, p

4. Cependant on voit, à la page 304, que le roi lit gras un vendredi, à cause qu'il était fatigué et abattu.

nence, et l'on voit que les jours cVabstinence sont les jours gras, « par la simplicité des aliments '. »

Quand le roi consent à se retenir sur son appétit et à suivre un régime « qui aurait été beaucoup trop nourrissant pour un autre, » on entend aussitôt le <( murmure impertinent des courtisans goulus qui, pour faire leur cour mal à propos et décidant de tout par ignorance et témérité, » ne manquent pas de trouver ce régime épuisant, en sorte que le malheureux Fagon en est réduit à permettre, contrairement à toutes les règles d'une bonne hygiène, le vin, la viande et les entrées. Et remarquez, s'il vous plaît, en quoi consiste le menu des petits repas que les courtisans trouvent insuffisants et dont le roi veut bien parfois se contenter '^ : croûtes, potage au pigeon ou à la volaille et trois poulets rôtis. Or ce n'est pas seulement pour l'ornement qu'on servait sur la table du roi trois poulets; il en mange quatre ailes, les blancs et des cuisses (p. 304). Le menu suivant convenait mieux aux « goulus, » mais déplaisait fort à Fagon. a Outre les croûtes, le pain mitonné en potage et les viandes fort solides, le roi comblait la mesure à son dessert avec des vents faits de blanc d'œufet de sucre, cuits et séchés au four, force confitures et des biscuits bien secs, ce qui, joint à quatre grands verres en dînant et trois d'eau sortie de la glace après dîner, donnait sujet au roi de se plaindre qu'il se sentait faible et qu'il avait de la peine à

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