‹ La médicine, histoire et doctrinesChapitre 85 sur 109 · Voy. pape · texte numérisé non relu

Voy. pape

ET SES MÉDECINS. i243

et en plus d'une occasion, sa vive et instinctive répugnance pour les émissions sanguines *. Ainsi se trouve justifié l'aphorisme cVHippocrate : Les traitements indiquent la nature des maladies. Tout ce que j'ai rapporté jusqu'ici suffirait à démontrer cette proposition qui ressort aussi des observations de Fagon, à savoir que si les deux causes des vertiges (les agitations du cœur et les surcharges de l'estomac) ont coexisté, celle qui venait de l'estomac * a toujours été la plus puissante, et qu'elle a survécu à toutes les autres.

Le vertige stomacal e?>\ un phénomène aujourd'hui assez bien connu, grâce aux recherches de MM. Trousseau, Sandras, Blondeau et particulièrement de M. le docteur Max Simon ^ ; ces recherches ont été résumées avec soin par les nouveaux éditeurs d'un excellent ouvrage qui a pour titre : Guide du médecin praticien ''; la description répond mot pour mot à celle qui se trouve disséminée dans le Journal.

M. Trousseau et M. Simon nient que le vertige stomacal soit un acheminement à l'apoplexie; tous les auteurs le distinguent aussi du vertige épileptique ; Louis XIV ne s'est donc jamais trouvé, comme on l'a

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