G FE E I
Is- ra - el : etc.
Thème 37, Vivo ^^0 (t} G i; c a F E), compris chez Réginon dans la troisième division du IIP mode et devenu presque méconnaissable à la suite du déplacement de la dominante modale. Les antiennes se rattachant à ce schéma nomique (nous n'en avons découvert que quatre) commencent aujourd'hui par c (p. 191), ce qui les fait incliner facilement vers le thème 18 (du VHP mode).
Antiennes de la 2* époque :
Vi - vo e - go, di-cit Do • mi - nus, no-lo mortem pec - ca- to - ris,
D E Gâ5 aaGFËFG GFEE||
sed ut ma - gis con-ver - ta - tur, et vi-vat.
In Lit. maj. (mine in fer. off. ad Prim.temp. Quadr.j Dès ses premiers sons, la cantilène s'est déformée de la manière la plus diverse ;
Mon. (p. 125) C aca Ga|;jc c = t{ ajîa Gatjc tf
Pustet C a Gatjc c = t} a Gat[c t}
Plantin et Solesmes (th. 36) . G a Gac c = G a GaH jî
Trêves (p. 106) ce ac c = nfa ah fa
Pour la suite du chant, la version de Trêves m'a paru la plus correcte.
*"[tîG] at; a i^c tt" Hoc jam ter -ti - o
aGaaaijaGi ma-ni - fes-ta-tus est Je- sus :
tîc tî tf a ciî G G a G GF G GF E E II
postquam re-sur- re - xit a mor-tu - is, al - le - lu - ia.
Fer. 17 post Pascha ad Yesp. in Evang. (Ordo Rom. I.) B. R. Brux., mss. 217 et 6426. Le début des deux recueils (G afa a fac fa, Gafa fa a c m ne concorde pas avec la clivis de Réginon sur la première syllabe. Le signe neumatique pourrait aussi se lire aG; en ce cas nous aurions une variante exceptionnelle du thème 36. L'antiphonaire de Trêves (p. 432) a cette antienne détournée en tétrard, en Vlle mode.
*["i| tîct|G"iîdcd^iîl
Se-men ce -ci-dit in ter-ram bo-nam ;
et
tî C tî G a FG at - tu-lit fructum in
a GF E E E] Il pa- ti - en - ti - a.
Dom. Sexag. in Evang. La pnemière phrase du texte appartient à deux antiences du même office, chantées l'une à Prime, l'autre à Sexte. La mélodie que nous venons de rétablir dans sa primitive forme modale, a subi au cours des âges trois transformations.
DORIEN (Deut. auth., me mode).
Thème 37.
a) Déjà à la fin du IXe siècle elle avait perdu sa conclusion dorienne. Réginon, il est vrai, inscrit notre antienne en Ille mode {3e classe), mais avec la mention : finitur VIII» tono. Il avait donc en vue, à cet endroit, une cantilène conçue à peu près ainsi :
*!:} tî c i} G t| d c d^ t; I
Se-men ce- ci - dit in ter-ram bo - nam :
Gaci:}cGact|GGG|j
et at ■ tu ■ lit fru-ctum in pa - ti - en - ti - a.
b) Il enregistre l'antienne Semen cecidit une seconde fois : dans la 2e division du Ville mode, affectée aux chants commençant par c. Nous reconnaissons ici la cantilène unique de la plupart des antipbonaires modernes.
c c c h G Se-men ce - ci - dit
d c d c I ter-ram bo-nam :
et
ach cG a ctjGGG at - tu - lit fru-ctum in pa - ti - en - ti - a.
c) L'antiphonaire de Pustet n'exhibe la version en Ville qu'à Sexte. A Prime il produit une variante terminée en protus, et conséquemment transposée au grave (comme Assumpsit, p. 201).
(ce chcb de dc| FFFECEGFGFj Se-men ce - ci- dit in ter-ram bo-nam :
a h c t^ c a fac
D E F E F D ËF et at - tu- lit fru-ctum in
d cJ3 a a a) ||
G FË D D D II pa - ti - en - ti - a.
Antienne de la 3^ époque
*i; iî lî %5 G iî c {;
Do-mi-ne mi rex, da mi-hi etc. p. 191.
Lambillotte a la terminaison du Ville; sa mélodie est passée au thème i8.
Thème 38, Alliga (E t} c t} G a F E), compris chez Réginon dans la troisième division du IIP mode. Depuis des siècles ce nome dorien, dont le premier mouvement mélodique rappelle l'Hymne à la Muse (p. 42), a disparu de l'église. Les antiennes qui en dérivent se sont dénaturées, et aujourd'hui elles se trouvent entièrement fondues dans le I" mode (P- 195)-
Antiennes psalmiques :
p. 23 (n) Al-li-ga, Do-mi-ne, in vin- eu - lis na-ti - o-nes gen-ti - um, etc., p. 195.
Outre la dégénérescence modale, les antipbonaires actuels montrent souvent une déformation du dessin mélodique. Plantin, Solesmes et Trêves écrivent comme son initial la médiante du protus (F) au lieu de la fondamentale (D).
DORIEN (Deut. auth., me mode)
Thème 38.
*"Et;c i; tî" a t| G a at| tî I Prac • di-cans praeceptum Do-mi -ni :
tî
a Ga G G G EF ED Fa GF E E ll
con-sti - tu - tus es in mon - te san - cto e-jus. Ps. 2.
De uno Mart. in I noct. L'altération est déjà signalée par-Réginon : Finitur 1' iono (ci-dessus, p. 214). Notre dessin mélodique, emprunté à un antiphonaire du XIIIo siècle (B, R. Brux., ms. 6426), rend parfaitement compte de la manière dont la dégénérescence s'est produite.
Antiennes de la 2^ époque
*Etj i; c tî a i; a a Gat| GF E E |
Va- dam ad pa-trem me-um et di - cam e - i : etc., p. 214.
La version primitive se chantait encore au temps de Réginon, à côté de la version altérée ,7° tono potest esse).
*"E E Etîc" i; G a a tî a G // - h ho - VIO qui di-ci-tur Je-sus
et
H tt «