‹ La mélopée antique dans le chant de l'Église latine. Suite et complément de l'Histoire et théorie de la musique de l'antiquitéChapitre 124 sur 155 · MO T O · texte numérisé non relu

MO T O

Mèse.

Par rintrusion du si'O^^ la triade dorienne, normalement mineure (G b d), devient majeure^ (G t| d), et la nouvelle médiante obtenue par altération hérite des fonctions harmoniques du son évincé. En effet, nous la voyons employée comme note d'arrêt à la fin de la deuxième section^.

Dans toutes les parties encore subsistantes du morceau, le tétracorde anormal reste immuable au grave, tandis que la partie de l'échelle située à l'aigu de la mèse phrygienne se modifie en plusieurs endroits et de différentes manières. Avant d'analyser les nombreuses métaboles harmoniques employées au cours de l'œuvre, il sera bon de mettre sous les yeux du lecteur ce qui reste de la composition antique^.

X « La deuxième espèce de quarte est comprise entre des sons mésopycnes. » Ps.-Eucl. (Meib.), p. 14.

2 Page 292. Au même endroit j'ai cité des exemples de ce chromatique dans les chants de l'Église byzantine, dans les mélodies des Turcs, des Arabes, etc.

3 Par une coïncidence extraordinaire, les contrepointistes du XVI» siècle ont imposé, dans les cadences finales, la même transformation à l'harmonie dorienne de l'Eglise latine, le III* mode, le pseudo-phrygien de la théorie ecclésiastique des Allemands.

4 Je livre ce fait aux méditations de M. von Jan, l'obstiné adversaire du Terzenschluss. — Pauvre grand Westphal ! qui, de guerre lasse, a renié une de ses intuitions les plus géniales, au moment même où elle allait se confirmer de différents côtés.

5 Les additions conjecturales au texte sont de MM. Weil et Th. Reinach.

! Diapason actuel : ^LuZS

le Section.

'E - Ai - y-]co - va Pœ-Ùv • Ssv • Spov ou 0 I M I M T M

0 0 I MI i5 M TM

SoU-SÏ-Œl f/^éX - xj^T]

- xy .-ii^ou 0 o

(Ts-o- xofjua^v,

ii^

tj à-và Si-xo-pvf/y' ^œïlœp - vtLtr - (ri-Soç __M 0I MT TM T25M I 0 I 0

Page 1