LJ - C
(juaTi - irs-TS Se Uv - 6i-ov
rl2=t
uj C
<t>OÎ- PoV,OV e - Tl - XT£ A[a. - rw]
■:ff:
%f/3 - a-] ly'ka.v - Ha.{ç
^1— n— l^zzn
' Cette lettre a sur le monument une forme plus ancienne (I).
Nous retrouvons ici le mètre et le rythme péoniques, aussi facilement reconnaissables que dans l'hymne précédent, bien que Tes interruptions continuelles du chant ne permettent pas de reconstituer la coupe des périodes.
Les parties déchiffrables de la mélodie sont comprises dans l'étendue de l'ancien heptacorde, soit conjoint (sol fa ini^ ré ut si"? la), soit disjoint {sol fanii^ ré ut si? la); elles ne dépassent conséquemment que d'un seul degré, à l'aigu, l'étendue moyenne des voix d'homme.
Second fragment (V)\
VI /- 0 If:
. . . . OUU ^(Xy - TO- 0"[j -vov]
Z Lj Z /- VI
rp:^:
ç w - Ae$' ù - <yp6ii
Mm=.
= :ib=^=b=
r^pai %l
îEziiE
^zz^— C2=tit=:^U
1 2. . To'y riaXXaâ^oç
"^^m ^^sM=Ëi^Ë^
3 4. . . . Sé-G"7C0-Ti Kpvj - G-l-œlv]
5 6 x]aiya-i-Taf
±=tz:ztz-
it^