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Dans la mélodie j'ai adopté une correction nouvelle et plausible proposée par M. Th. Reinach. Elle se trouve dans le second hexamètre, sur le frappé du cinquième pied (syllabe initiale du mot AijÀtg). Tous les manuscrits ont à cet endroit un signe équivoque, lu jusqu'à présent T, et traduit depuis Bellermann par le son fa^{ut^ dans l'échelle sans accident). Or un r de la notation vocale employé avant ou après Z est une faute d'orthographe absolument improbable; fa^-mi^ ne peut se rendre en notation vocale que par les lettres E-Z (en notation instrumentale par LJ"[I)- M. Reinach suggère la lecture I, et j'adhère sans hésiter à cette modification, qui améliore, sans l'altérer aucunement, le dessin diatonique du chant dorien de Mésomède (ou de son contemporain). Dans la distribution des notes musicales sur les syllabes du texte j'ai tenu également compte de quelques observations judicieuses de M. R., en sorte que son petit travail sur l'hymne à la Muse n'aura pas été sans profit pour moi, ni sans utilité pour la science.
A la page 333 j'ai signalé comme problématiques deux antiennes que Kéginon assigne à la 1= division du deuterus plagal {IV<= mode) : 1° Serve bone et fidelis, 2° Puer qui natus est nobis. Leurs mélodies me sont aujourd'hui connues. La première est notée dans un des antiphonaires médiévaux de la Bibliothèque royale de Bruxelles (ms. 6426J. Je l'ai reconnue tout de suite comme la version primitive d'une antienne de l'office actuel, {De Conf. non Pont, ad Bened.). Elle appartient à l'iastien intense, et sa place est à la page 331, entre Vigilate aniiiio et Turba multa.
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De Conf. in Evang. Thème 20. Dixit Dominus. Aujourd'hui augmentée au début du mot fiMge, qui se chante sur une petite vocalise en forme de proodicon. L'office des Confesseurs contient, à Laudes, une autre antienne sur le texte Serve bone, abrogé; la mélodie est composée sur le même nome, mais elle se termine en Vile mode. Le tonarius de Réginon ne la mentionne pas.
La seconde antienne m'a été signalée dans un ms. du XV^ siècle appartenant à l'église Sainte-Croix, à Liège. La mélodie est éolio-iastienne, th. 33, forme anacrousique, pp. 341-342.
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Pu - er qui na - tus est no - bis