L. Pgrir. — Actes de la Société Linnéenne de Bordeaux
Devaux. — Sur les réactifs colorants des substances pectiques. Ext. des Proc. verb. de la Soc. Linn. de Bordeaux, février 1901.
— De l'absorplion des poisons métalliques très dilués par les cellules végétales. CG. R., mars 1901.
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— Sur la coloration des composés pectiques. Ext. des Proc. verb. de la Soc. Linn. de Bordeaux, 30 mars 1901.
— Sur la nature de la lamelle moyenne dans lestissus mous. Ext. des mém. Soc. Sc. ph. et nat., Bordeaux, t. III, 6° s., 1903.
GEneau DE LaMARLIÈRE. — Quelques observations -sur le molybdate d’'ammonium employé comme réactif des membranes cellulaires. Bull. Soc. bot. de France, t. XLIX, 1902, p. 183.
— Recherches sur quelques réactions des membranes ligniliées. Revue gén. de Bot., p. 149, 221, 1903.
W. Breyerinck et A. van DELDEN. — Sur les Bactéries actives dans le rouissage du lin. Comm. à l'Ac. des Sc. d’Amsterdam. Déc. 1903.
$ II. — CazLose
La callose, entrevue comme une substance à réactions spéciales par HansreiN, DE JANCZEwSRI, Rüssow, etc., a été caractérisée comme une troisième substance fondamentale de la membrane par MANGIN (4), qui en a fixé les propriétés principales. Elle est amorphe, incolore, insoluble dans l'eau, dans l'alcool, dans le réactif de ScaweIzER même après l’action des acides ; très soluble dans la soude et la potasse caustique à froid ; soluble à froid dans le chlorure de calcium, le bichlorure d’élain concentrés ; insoluble à froid dans les carbonates alcalins, lammoniaque, quila gonflent et lui communiquent une consistance gélatineuse.
La callose, si résistante à la plupart des agents chimiques et dont l'insolubilité est si grande aussi, est susceplible d'éprouver certaines modifications chimiques qui lui donnent la propriété de se dissoudre dans les solutions alcalines caustiques, ou même simplement dans l'eau. Cette liquéfaction se fait d'emblée et sans gonflement ni sans gélification préalable, comme cela se produit lorsque les composés pectiques se lignifient.
Ce phénomène, très fréquent dans la nature, entraîne la mise en liberté des conidies par résorption de la partie qui les relie au reste de la plante (Péronosporées) ou des spores par destruction partielle ou totale de la paroi callosique du sporange (Mücorinées). C’est encore à ce phénomène qu’est due la disparition du cal situé de chaque côté des plaques criblées du liber.
L'état voisin de la liquéfaction est aussi celui sous lequel la callose manifeste le plus d’affinité pour les colorants, et, à ce point de vue, il existe un parallélisme étroit entre elle et la cellulose ; non pas que la cellulose soit jamais soluble dans l'eau, mais parce que ces deux substances fondamentales de la membrane, doivent se trouver dans un état d'agrégation déterminé, pour pouvoir fixer les colorants. Dans le cal des tubes criblés, dans la membrane des cellules mères définitives du grain de pollen, dans la membrane diffluente des sporanges de Mucorinées, ele, cet élat se trouve réalisé et
l'élection des matières colorantes est immédiate ; mais dans beaucoup d'autres cas, la callose doit être transformée au préalable et on y arrive par l’action des alcalis caustiques ou des agents oxydants, et souvent même par les deux à la fois (membrane des Polypores, Dœdalea, du tube pollinique de certaines espèces, etc ).
Il existe, malgré ce, une différence essentielle entre la cellulose et la callose : c'est que celle-ci, parvenue à son état d'agrégalion le plus faible, ne se dissout pas dans le réactif de ScnWweIzER, mais, par contre, se dissout facilement dans l'eau. L