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STRUCTURE DU REVÊTEMENT CIREUX

Les revêtements cireux se présentent sous trois formes principales: en granulations, sous forme de bâtonnets, et sous forme de couches plus ou moins épaisses.

Les granulations représentent la forme la plus fréquente. Elles sont le plus souvent disposées en une seule couche (chou, feuille de tulipe ou d'iris, prune, etc.).

Les bâlonnets sont la forme la plus rare. Le revêtement cireux bien connu des entre-nœuds de la canne à sucre en est le meilleur exemple. On les retrouve encore chez d'autres Graminées el Scilaminés (/elicornia farinosa, Strelitzia ovala et plusieurs espèces de Sorgho).

Dans la troisième forme, la cire se trouve déposée, soit en couches, soit en croûtes superposées. À ce cas appartiennent toutes les plantes dont la sécrétion cireuse est exploitée industriellement, comme certaines espèces de Xlopslokia et de Ceroxylon, dont le revêtement cireux sur le tronc peut atteindre souvent une épaisseur de 5 millim.

Ces revêtements cireux en couches, surtout quand ils sont importants, montrent souvent une striation perpendiculaire à la surface de l'organe et une stratification très apparentes. Dans tous les cas, la cire, une fois enlevée sur la plante jeune, peut être facilement régénérée (DE CANDOLLE, 20, 233).

Quant au processus suivant lequel la cire se forme, il est loin d'être expliqué. Tout ce qu'on peut en dire, c'est que la cire sécrétée peut être retrouvée dans la cuticule. Elle sort ensuite à la surface. Mais, on ne peut jamais trouver dans l'intérieur des cellules, une trace de cire qui soit ensuile exsudée à l'extérieur ; dans aucun cas, n'a lieu non plus la transformation de la cuticule en cire. On peut done admettre, avec pe Bary (44), qu'il s’agit là d’une sécrétion du protoplasma, dont les produits vont se déposer à l'extérieur de

la cellule.

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