‹ La mémoire chez convolutaChapitre 16 sur 70 · Aristote désignait la marée montante par l'expression · texte numérisé non relu

Aristote désignait la marée montante par l'expression

Martin ñ

RE nyctimnésie ; et les oscillations qui sont sous leur dépendance, oscillation palirrique, c'est-à-dire en relation avec la marée, ou encore {halassique, c’està-dire en relation avec la mer, et oscillation iméronyctique, c’est-à-dire en rapport avecle balancement des jours et des nuits.

La disparition de la mémoire des C. suit une marche qui est en raison directe de sa pureté et de sa complexité. D'une part, la palirrimnésie, qui est sous la dépendance exclusive d’une image, s’efface avant l’iméronyctimnésie qui est sous la dépendance à la fois d’une image et d’une sensation. D’autre part, dans la mémoire des C. — mémoire temporelle progressivement acquise — ce qui d’abord est aboli, c'est la mémoire du retard quotidien de la marée ; puis la mémoire de l’oscillation thalassique ; en dernier lieu, la mémoire plus simple de l’oscillation iméronyctique. Les C. se bornent alors à se diriger vers le foyer de lumière et à se tenir près de lui ; elles demeurent exclusivement sous l'empire de la sensation phototactique pure et simple, dépouillée de toute temporalité.

n xvparuv apote, la marée descendante par aururte. D’autres pe = , / ?

auteurs désignaient l’une par rlnuuvpe, l’autre par avaruruc.

Hérodote désignait le flux et le reflux par 3 rc Oahacons

ralippoix, Où par le seul mot de xakipoois, — d’où nous avons

üré palirrimnésie, mémoire du flux et du reflux.

Le a

2° Genèse de la mémoire des marées

chez Convoluta roscoffensis

Vers le milieu de mai, la ponte étant terminée, les lots recueillis sur la grève comptent un petit nombre d'adultes et un grand nombre de tiès jeunes C. Si elles Sont mises dans le même cristallisoir, tandis que les’'adultes disparaissent synchroniquement sous le sable, entraînant avec elles les plus grandes des jeunes C., au contraire les plus petites larves se placent à la surface de l’eau contre la paroi directement éclairée et n’en bougent plus. Si les jeunes C., colorées ou non, sont séparées des adultes recueillies en même temps qu'elles, et sont mises dans un cristallisoir spécial, on les voit se répartir sur le sable et le long de la paroi jusqu'à la surface de l’eau et y demeurer plusieurs jours sans jamais exécuter aucune oscillation. Enfin de jeunes C. nées, non plus sur la grève, mais en aquarium, n’ont accompli aucun mouvement rythmique.

La palirrimnésie n'existe donc pas chez les jeunes C. encore insuffisamment dressées à l'habitude d'obéir aux mouvements de la mer et d’imiter les GC. adultes. La mémoire ne leur est pas transmise héréditairement ; elle est une habitude acquise sous l'influence de causes actuelles qui n’ont pas suffisamment agi chez les jeunes pour que celles-ci puissent se souvenir.

Le progrès de la palirrimnésie peut s'observer au

cours de Ja deuxième quinzaine de mai et de la première semaine de juin : daus la première période, les lots recueillis renferment moins de un tiers d’adultes : dans la seconde période, ils en contiennent au moins moitié.

Cinq expériences ont été faites pendant la première période. Les quatre premières ont eu lieu au moment de la pleine lune.

Dans les deux premières, conduites simullanément, les C. étaient placées, les unes dans un vase à parois transparentes, les autres dans un vase à parois opaques.

Dans le vase à parois transparentes, dès le début, un pelit groupe de très jeunes C., évaluable au dixième du lot, reste à la surface de l’eau, réfractaire à toute influence mnémonique ; les autres, les jeunes suivant les adultes, effectuent, le premier Jour, une descente synchronique sous le sable ; mais elles commencent à réapparaître quarante-cinq minutes plus tard ; la moitié revient à la surface en avance de trois heures trente minutes ; l’autre moitié continue sa réascension, l’achevant à l'heure où elle aurait dû régulierement commencer. Pendant toute la nuit, très éclairée par la lune, qui sera tout à fait pleine deux jours plus tard, toutes les C. restent uniformément répandues sur le sable et sur tout le pourtour et loute la hauteur des parois. Le deuxième jour, au matin, pendant la haute mer, quelques C. sont sur la paroi et le surplus à la surface du sable. À la marée de l’aprèsmidi, le tiers des C. en expérience exécute entre la

he

surface de l’eau et la surface du sable une oscillation palirrique de durée régulière. La deuxième nuit est comme la précédente. Le troisième jour, au matin, pendant la pleine mer, quelques-unes sont le long de la paroi et toutes les autres à la surface du sable. À la marée de l’après-midi, le quart seulement des C. exécute le long de la paroi éclairée une oscillaticn palirrique de durée normale. La troisième nuit, même phénomène que les précédentes. Le quatrième jour, les C. meurent.

Donc, le premier jour, à l'exception d’un petit groupe de larves amnésiques, toutes les C. exécutent entre la surface du sable et la profondeur une oscillation palirri ue; le deuxième jour, le tiers seulement, et, le troisième jour, le quart l’exécute entre la surface de l’eau et la surface du sable; toutes les nuits, sous l'influence de la lumière de la lune, les C. se portent toutes à la périphérie.

Dans le vase à parois opaques, elles se comportent le premier jour comme dans le vase à parois transparentes ; le deuxième jour, l’action palirrimnésique est plus faible ; le troisième jour, elle est nulle. La nuit, l'influence de la lune ne se fait pas sentir : un petit nombre de C. reste le long des parois, la plupart à la surface du sable.

Les expériences 3 et 4 ont élé faites simultané-

ment,

Se

TROISIÈME EXPÉRIENCE

Le premier jour, descente palirrimnésique régulière et totale sous le sable, à l'exception d’un très petit groupe de larves qui demeure contre la paroi ; mais la réascension débute prématurément, À la nuit, sous l’action de la lumière de la lune, ascension générale très accentuce et qui dure jusqu'au lendemain matin pendant la haute mer du début du jour. Au contraire, à la marée de l'après-midi du deuxième jour, sauf un très petit groupe de très jeunes C. qui demeure à la surface de l’eau, toutes les C. exécutent entre la surface de l’eau et la surface du sable une oscillation palirrique de durée normale. Puis, même phénomène lunaire nocturne que précédemment avec oubli palirrique consécutif lors de la haute mer du lendemain matin. Le troisième jour, à la marée de l'après-midi, le tiers des C. fait une oscillation palirrique de durée réduite. Le quatrième jour, l’amnésie est générale et complète.

Donc, le premier jour, à l'exception d'un très petit groupe de larves non encore éduquées, toutes les C. exécutent l'oscillation palirrique entre la surface du sable et la profondeur ; le deuxième jour, toutes les C.,et non pas seulement le tiers comme dans la première expérience, l'exécutent entre la surface du sable et la surface de l’eau : le troisième jour, le tiers seulement la répète en en réduisant Ja durée. Pendant toutes les nuits, il y a, sous l'influence de la lumière lunaire, trouble de l’oscillation iméronyctique, À la haute mer du matin, la palirri-amnésie semble un trouble consécutif à la perturba-

+ tion nocturne.

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QUATRIÈME EXPÉRIENCE

Le premier jour, toutes les G. disparaissent synchroniquement sous le sable et commencent à réapparaître une heure trop tôt. À la marée du soir, le deuxième jour, le quart seulement descend sous le sable pour réapparaître une heure trop tôt. Le troisième jour, il n’y a plus qu'une indication de l'influence palirrimnésique ; pendant trois heures, toutes les C. se ra$semblent à la surface du sable et leur masse s’y contracte au lieu de s’y étaler. Pendant toutes les nuits, il y a trouble lunaire de l’oscillation iméronyrtique, avec altération

consécutive de l'oscillation palirrique matinale.

CINQUIÈME EXPÉRIENCE

Le premier jour, l’oscillation palirrique est générale et régulière. Dans la nuit, léger trouble lunaire de l'oscillation iméronyctique. Le deuxième jour, à la marée matinale, trouble palirrique: la moitié seulement des C. exécute une oscillation de durée réduite. Mais, à la marée de l'après-midi, le phénomène palirrimnésique est général avec substitution partielle de l'oscillation dans la masse d’eau à l’oscillation entre la surface du sable et la profondeur. Pas de trouble nocturne lunaire : l'oscillation iméronyctique est donc normale. Le troisième jour, à la marée du matin, la majorité des C. accomplit le mouvement palirrimnésique, mais l’exécute avec lenteur ; à la marée du soir, l’oscillation palirrique est régulière, mais lente. Pas d'influence nocturne lunaire : oscillation iméronyctique normale. Ilen est de même le quatrième Jour. Mais, le cinquième jour, un cinquième à peine des GC. esquisse l’oscillation

palirrique.

Donc, le phénomène de mémoire a été typique le premier jour, partiel et de durée réduite le deuxième, partiel, de durée réduite et d’allure lente les troisième et quatrième, légèrement indiqué le cinquième. L'expérience avait lieu du troisième au huitième jour après la pleine lune : il n’y a pas eu de trouble lunaire nocturne ; l’oscillation iméronyctique a été normale, c’est-à-dire qu'il y a eu suppression de toute

activité ascensionnelle pendant la nuit.

Durantla deuxième période — du 30 mai au 5 juin — quatreexpériences ont été faites. On est au temps de la nouvelle lune.

La première n’accuse aucun progrès : l’oscillation palirrimnésique est exécutée pendant deux fois vingt-quatre heures ; le premier jour, elle est générale et de durée peu réduite ; le deuxième jour, générale, mais d’allure lente, de durée réduite, et avec substitution de l’oscillation dans la masse d’eau à l’oscillation dans la masse du sable. L’oscillation iméronyctique est altérée.

La deuxième expérience est en recul sur ces conslatations. Elle porte sans doute sur un lot où il se trouve un nombre considérable de jeunes, de sorte que le phénomène de mémoire s’y présente presque à l’état naissant : le premier jour, l’oscillation palirrique est effectuée par le quart des C. : le deuxième jour, par la moitié, mais avec durée réduite au tiers de la durée normale. Il ÿy a altération du rythme iméronyctique,

be

Les deux dernières expériences montrent au contraire un grand progrès.

Dans la troisième, les C. fournissent des oscillations iméronyctiques normales et des oscillations palirrimnésiques dans la masse du sable pendant trois fois vingt-quatre heures; la première oscillation palirrique est générale et de durée normale ; le deuxième jour, il y a une oscillation palirrique générale et une pour le tiers des C., toutes les deux de durée abrégée ; le troisième jour, une oscillation pour les deux tiers des C. et de durée réduite.

Dans la dernière expérience, les C. exécutent des oscillations iméronyctiques normales et des oscillations palirrimnésiques dans la masse du sable pendant quatre fois vingt-quatre heures: le premier jour, l’oscillation palirrique est générale et de durée régulière ; le deuxième jour, il y a deux oscillations de durée légèrement réduite, l’une générale, l’autre avec la moitié seulement des C. ; les jours suivants, la durée est également réduite ; le troisième jour, au matin, elle est exécutée par les trois quarts des C. ; au soir, par le tiers ; le quatrième jour, par la moitié.

Conclusion. — La mémoire des marées est acquise par les jeunes C. sous la double influence actuelle de la marée et de l’imitation des adultes. La mémoire des marées ne se transmet pas héréditairement ; les C. ne naissent pas avec une faculté palirrimnésique ou avec une tendance à la palirrimnésie; elles

contractent l'habitude d’une oscillation palirrique

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et acquièrent le pouvoir de s’en souvenir, par suite d’une éducation, d’un dressage qui est l’œuvre de la nature et de leurs aînées. L'observation des OR depuis l’époque qui suit la ponte jusqu’à celle où l’on ne se trouve plus qu’en présence d'adultes, c’est-à-dire de mai à la mi-juin, permet d’assister à la genèse de la mémoire des marées et à son évolution progressive. La palirrimnésie définitivement constituée dure: jusqu’à sept jours, ainsi qu’on le constate chez les C. recueillies dès la mi-juin ; l’acquisition de celte mémoire demande donc environ un mois.

3% La mémoire des marées chez les autres Convolutes

Convoluta minuta Gr.

(Regnéville, côte occidentale du Cotentin)

Les C. y sont couvertes par la mer de un heure trente minutes avant à une heure trente minutes après pleine mer. Huit jours après la pleine lune, la pleine mer étant à 10 h. 32 du soir, des C. sont recueillies sur la plage à 4 heures du soir et transportées à quarante minutes de là. Vingt minutes après avoir été mises en expérience, elles sont toutes étalées à la surface du sable que contient un verre. À 7 heures, au crépuscule, elles couvrent le sable et la base des parois. A 8 heures, il en est de même. A 8 h. 30, elles ont toutes complètement disparu sous le sable. A minuit 30, elles aflleurent à la surface du sable.

À 1 h. 30, elles couvrent la moitié de cette surface ; à

2 b. 30, la totalité. Il en est de même à 7 heures du matin.

L’oscillation a donc été nocturne, et, bien que lente, de synchronisme sensiblement exact. La lumière, facteur d'émersion, n'agissant pas, la réascension a été d’une grande lenteur. £

Le lendemain, la pleine mer étant à 10 h.54 du matin, les C. de la plage sont recouvertes par la mer de 9 h. 24 à midi 24. À 8. 30, toutes les C. en expérience couvrent la surface du sable. De 9 h. 15 à 10 heures, le dixième environ des C. disparaît sous le sable. A 11 h. 30, ce nombre paraît avoir doublé. À 11 h.45, la réascension commence. À midi 30, toutes les C. finissent de couvrir à nouveau la surface du sable. Le cinquième seulement des C. exécute donc, à la deuxième marée, une oscillation palirrique de durée réduite.

Dans la nuit suivante, aucun mouvement n’est constaté.

Le jour suivant, la même expérience, répétée, donne de semblables résultats.

Les C. min. manifestent donc, à Regnéville, de la palirrimnésie régulière et générale pendant la première marée, légèrement altérée et très partielle pendant la seconde.

Et elles manifestent de la palirrimnésie nocturne.

Concoluta lacazii Gr.

(Roscoff)

La pleine mer étant à 5 h. 54 soir, les C. de la plage sont disparues à 3 h. 25 soir.

Deux lots sont mis en expérience à 11 h. 30 du matin. A

midi 30, un petit nombre de C. est réparti le long de la paroi;

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toutes les autres sont étalées à la surface du sable. A oh. 45,iln’y a plus de C. le long de la paroi et elles commencent à descendre sous le sable. A 3 h. 25, les deux tiers ont disparu sous le sable. À 4 h. 30, commence la réascension. À 5 h. 30, les deux tiers des C. sont à la surface du sable. À 6 h. 30, la totalité. 11 en est de même à 7 h. 30. Il y a donc palirrimnésie, mais de durée réduite.

Le deuxième jour. la pleine mer étant à 6 h. 15 du matin et 6 h. 36 du soir, les C. sont étalées sur la plage de 8 h. 45 du matin à 4 h. 5 du soir.

Anbheures du matin, toutes les C. en expérience sont, comme la veille au soir, étalées sur le sable. À 8 heures, un petit nombre se répand le long de la paroi et contre la surface de l’eau. De 10 heures à midi, ce nombre augmente. À 1 heure du soir, le quart est ainsi répandu sur la paroi et contre la surface de l’eau. À 3 h. 30, ces GC. commencent à redescendre sur le sable. À 4 heures, presque toutes les C. sont descendues à la surface du sable et elles s’y tassent ; peut-être même un petit nombre disparaît-il sous le sable ; il ne reste contre la surface de l’eau qu'un très petit groupe de C. qui, à 5 heures, seréduit à 27 C., et, à 5 h. 30, à 12. L’oscillation palirrique porte donc, le deuxième jour, sur le quart environ des C. en expérience.

Le troisième jour, à 7 heures du matin, les C., sauf un petit groupe à la surface de l’eau, sont toutes à la surface du sable. Jusqu'à 1 heure du soir, la quantité de celles qui sont contre la surface de l'eau va s’augmentant et finit par compter la moitié des C. en expérience. De 3 h. 30 à 6 h. 30, elles redescendent toutes à la surface du sable. La pleine

mer étant à 7 h.17 du soir, les C. de la plage avaient dis-

ENS te

paru à 4 h. 47. Les C. en expérience n’ont donc accompli qu’une oscillation iméronyctique. Le seul indice de mémoire est que, à 5 h. 30, les C., qui étaient à la surface du sable, s’y sont tassées au lieu de rester étalées. .

En résumé, le premier jour, la palirrimnésie a été générale, mais de durée réduite ; le deuxième jour, partielle ; le troisième jour, il n’y eu qu'un simple tassement, la mémoire

est presque absolument abolie.

Convoluta flavibacillum Jens

(Sibiril, Finistère)

. Le gisement observéest recouvert deux heures avant mer haute. Les C. commencent à disparaître trois heures quinze minutes avant mer haute et achèvent de disparaître au contact de l’eau. Des C. mises dans un cristallisoir, sur la plage même, commencent et achèvent de descendre sous le sable

synchroniquement, bien qu'avec quinze minutes d'avance.

GC. flavibacill. J.

(Kersaint, près Portsal, Finistère.)

Le gisement est recouvert de 3 h. 15 à 3 heures avant mer haute. Une expérience faite sur la plage même met en évidence un synchronisme rigoureux : les C.commencent à disparaître sous le sable de la plage et du verre trois heures trente minutes avant mer haute et achèvent de disparaître trois heures quinze minutes avant. Dans deux expériences faites en chambre, la palirrimnésie se manifeste le premier

jour, mais il n'en reste qu’une faible trace le second.

Convoluta saliens Gr.

(Le Pouldu, par Clohars-Carnoët, près Quimperlé.)

Les C. sont recouvertes par l’eau depuis quatre heures avant mer haute jusqu'à quatre heures après.

Les GC. en expérience disparaissent sous le sable à l'heure même où celles de la plage disparaissent, Mais une heure plus tard, les premières commencent à reparaître en petit nombre à la surface du sable ; à l’heure de la pleine mer, la moitié a reparu ; une heure trente minutes après l'heure de pleine mer, la totalité.

L'oscillation palirrique est donc générale le premier jour, mais de durée réduite, Le deuxième jour, à l’heure de la marée, la majeure partie seulement des C. étalées sur la paroi redescend se joindre à celles qui garnissent la surface du sable: l'influence palirrimnésique est donc très faible et ne

porte que sur un petit nombre de C.

Convoluta sordida Gr.

(Algorta, à l'embouchure du Nervion, près Bilbao.)

Sur cette plage ouverte, peu ou pas protégée, où la mer est très forte, les C. n’attendent pas, pour se réfugier sous le sable, d’être touchées par le flot : elles ont toutes disparu vingt minutes auparavant. Dans une expérience faite sur la plage même, les C. en expérience et les C. de la plage dispa-

raissent synchroniquement.

Convoluta schultziüi O. Schm.

(Santander, playa del sardinero.)

Les C. placées, sur la plage même, dans un cristallisoir,

s’enfoncent sous le sable en synchronisme partait avec les

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