V.,aux Documents, le détail des mouvements des C
Solution 2.— Le premier jour, un petit nombre de C. exécute l’oscillation iméronyctique ; les deuxième, troisième et quatrième jours, la moitié y participe ; les jours suivants, le tiers.
. Solution 3. — Le premier jour, un petit nombre de C. obéit à l'iméronyctimnésie ; le deuxième jour, ce nombre est doublé ; le troisième, il s'élève aux trois quarts ; le quatrième, il n’y en a plus que les deux tiers ; les cinquième et
sixième, le quart ; le septième, le cinquième.
L’altération du milieu marin par sursalure ou par excès relatif ou absolu de NaCI produit donc de la palirri-amnésie générale, immédiate et définitive. Quant à l’iméronyctimnésie, elle est d'autant plus altérée que le milieu marin est lui-même plus altéré ; dans tous les cas, elle subit, le premier jour, une inhibition presque totale ; puis elle se réveille chez un nombre croissant de C. adaptées au milieu pathogène ; enfin, progressivement et rapidement, le souvenir s’en efface.
TROISIÈME EXPÉRIENCE
Nous venons de voir que les C. sont extrêmement sensibles à la sursalure. Nous verrons plus loin qu'au contraire elles s’accommodent assez aisé. ment—au moins au point de vue physiologique — des mélanges d’eau de mer et d’eau douce. Mais, puisque la sursalure à laquelle les C. sont rebelles est celle qui résulte d’un excès relatif ou absolu de NaCI
et qu’ainsi NaCI paraît éminemment toxique, il peut êlre intéressant de rechercher si vraiment les autres sels contenus dans l’eau de mer ont une influence anti-loxique, et si, d'autre part, les C. peuvent s’accommoder d’un milieu qui serait privé de NaCI.
D'après Wolfgang Ostwald (1), l’ordre de toxicité décroissante, pour les animaux d’eau douce, des solutions des principaux sels contenus dans l’eau de mer, est le suivant: