‹ La memoire d'un pere comedievaudeville en un acteChapitre 14 sur 21 · SCÈNE XI l · texte numérisé non relu

SCÈNE XI l

Les Mêmes , FERDINAND.

FEBDIXAAD , entrant <‘tourJiinent . Ah !

pardon !.. je suis d'une indéscrétioii...

AMÉLIE. Le vicomte !

FERDINAXD. Ce ii’e.st p.is ma faute.

N’ayant trouvé peisoiiiie pour m’annoncer... J’étais si loin de penser...

AMÉLIE. Expliquez-vous, nionsieiir...

FEBDIVAXO. Allons, avec la iitcilleure volonté du luoitde , il n'y a plus moyen de douter : depuis long-tems je n’entendais parler partout que de votre jtrochain maliage; j’étais seul incrédule.

U HâAMUl TBiATLU..

AHKLiR. Le monde te pUdt i répandre des nouvelles mensongères, et les appa»

renccs sont souvent trompeuses...

FEltDlNAND , l'inlenompant. A quoi bon cnei'clier des délours, madame? vous aves ■SMS doute des motifs pour ne pas mettre ■Ocorc le public dans votre confidence.

ALBERT. Monsieur!

FEROWAND. Vous pouves Compter sur ma discrétion...

AMÉLIE. Encore une fois , monsieur, qui la réclame? Il n'en est pas besoin là où il n'y a pas de mystère... Je ne vous dois aucun compte de ma conduite... mais pour ne pas acerraiter par mon silence des bruits sans fondement , je vous dirai , et au besoin je vous autorise à répéter mes propres paroles ; il n'est nullement question de mariage entre M. Albert et moi.

ALBERT , à part. Que dit-elle ?

AMÉLIE , patumi entre Ferdinand et Albert. Bas à Albert. Ici , dans un instant , vous saurez quel est mon projet. ( Haut. ) Messieurs, je vous salue.

(Elle tort pir le funé , Albert le conduit jujqu't la porte.)

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