SCENE VIII
Les Précédens, ALBERT.
ALBERT , #1 part , rn entrant. Une jeune rdle... sans doute celle dont iii'a parlé .M~' d’Ermilly.
FERDINAND. Eli! arrivez donc, mon citer Déiiiosthènes , on vous attend avec Iin|>alieiicc. Venez apporter quelques paroles d’espérance.
ALBERT. A vous !
FERDINAND. .\li ! bien oui... il s’agit bien de moi qui suis sûr de mon affaire...
à madeiiioiselle , dout le succès me sera jilus citer encore que le mien... Si vous .saviez... mais non , mademoiselle, non , je me tais... Plus tard, n’est-cc pas , plus tanl, vous me permettrez de vous dire...
( A Albert. ) Je vais jusque chez Belcour ; dans un moment je vous rapporterai cette petite note. ( A Henriette. ) Croyez , mademoiselle , que je fais pour vous les voeux les plus sincères... Mais voua triompherez., nous triompherons tous deux, j’e.spère...
Voilà une rencontre qui ne peut être pour moi que d’un bon augure.
Ain : Jusqu*au revoir, bonsoir.
{A Henriette.)
Voua gRgoercR votre procèi, j'espèro,
[A Albert.)
Ses jolis yeuK m’avaient fait un instant
Compt^tament oublier mon affaire.
Ah I n’alles pas, mon oher, en faire autant.
De conseiller ne quittes pas le râle.
(A port.)
Je craindrais trop de l’avoir pour rival,*
Un avocat, c’est si fort en parole,
Que le combat ne serait pas cgal.