I. M. Hoi itnn.N. Op. cil.. |i. •y.'fJt
RECUERCIIES EXPERIME>TALES SUR l’aSSOCIATIOX 2/| I
1° Qualile à qiialilé. — Les 3/|3 réponses obtenues se divisent comme suit :
Coordination 2^5
Subordination .... /(()
Surordination 22
En général donc, une couleur déterminée, vert par exeni[)le, fera beaucoup plutôt penser à quelqu’autre couleur telle rpie rouge, bleu, jaune, etc., qu’à la couleur en général.
El voici une conclusion cxlrcmemenl importante: « Des qualités diverses perceptibles par un même sens, telles que rouge, bleu, d’une part, salé, sucré, d’autre ]>art, donnent lieu, surtout lors([u’ellcs s’associent à d’autres qualités, à des associations par coordination.
Et ces associations-là, sont de très loin les |)lus nombreuses, 270 contre G8 autres !
2“ (jhjel à ohjct. — En considérant comme ré [)onscs par objet à objet les 260 cas dont il a été fpieslion plus haut, et en considérant comme subordonnées les associations basées sur I(ï lieu (pii unit la partie an tout, et siirordonn('“Cs celles (pii sont re liées comme le loni à la jiarlie, on arrive aux résnilals suivants :
Coonlinotion. .
Subordination .
Su
Siirordinalion .
Ici encore c’est la coordination (pii prédomine; moins cependant (|iie pour les (pialilés associées aux qualités.
lllKKVI.IIiT. I \
3“ Acte à acte. — Les réponses se répartissent comme suit :
Coorilinalion. .
io4
Sul)or(Jination .
Suror(iinalion..
Ici encoi’e la coordination l’emporte et de beaucoup.
Ces résultats absolument concordants ont une valeur probante.
Le moins abstrait évoque beaucoup plus facilement une représentation du même degré qu'une autre d’un degré d’abstraction dillerent.
Mais ces coordinations sont plutôt différentes que semblables.
Entre les pbénomènes bomogènes groupés ensemble, il peut y avoir ressemblance, dilTérence ou opposition. Les résultats à cet égard, si on considère uniquement les cas de coordination, sont les suivants :
RF.SSLMBLANCE
niFFKHESCF. OrPOSITIOS
Qiialil(!'s.
i;t;î SS
ül)jcls. .
7tt ”
Actes. .
I lÜ
a(it) I I 1
M. Loi imoN romanpie que les |iarticularités indivitluclles sont nombiruses cl caractéristiques ; elles varient en iu)iubre (entre (17 et 1 12) et en espèce.
L’auteur jiasse en itmic diverses causes (pii inlliicnt sur le nombre et la (pialité des associations : la proximité, l'iiabitudc, etc., jmis après un paragraplic consacré à la description et au raisonnement, il lormule des conclusions.
RECHERCHES EXPÉRIMENTALES SI R l’aSSOCIATION 2''|3
Comme les plus importantes ont été signalées dans le cours de cette analyse, je n’insisterai pas. Je me contenterai de dire (jne ranteur constate que de l’ensemble de ses recherches découlent deux espèces de conclusions, les unes que l’on pouvait jirévoir mais qu’il était néanmoins utile de vérifier (parmi cellesci il cite, dans l’association de mot à mot, l’influence prépondérante de la coordination) ; d’antres moins évidentes a priori : ainsi la dillérencc du nombre des associations, chez les divers sujets ; lcrôlejilus ou moins [irépondérant des associations basées sur la ressemblance [ibonétiqnc on graphique ; la ]iroportion des ré|ionses dilficilement com|)réhcnsiblcs ; le degré de persistance des réponses ; chez certains snjets, nn certain nombre de réponses demeuraient les mêmes dans plusieurs ex[)ériences ; le degré d’homogénéité des ré[)onses, le degré d’abstraction ou de discrimination, et enfin le degré de résistance mentale.
Cette dernière a été étudiée au moyen de longues séries d'association ; on notait le moment où apparaissait la fatigue; elle se manifeste ]iar la diminution du nondire des réponses.
(ic travail bien conçu et exécuté avec la patiente ténacité qui caractérise M. Hoi rdon a fourni des matériaux (|ui demeureront et révélé des particularités sur lesrpiellcs l’attention n’avait |>as été attirée jusqu’ici.
M. Jastrow' a entrepris sur les élèves des éi’riles