‹ La mémoireChapitre 104 sur 148 · TOTAUX · texte numérisé non relu

TOTAUX

Initiales du nom des sujets. . B, I. I. K. K. N. N. IN. O. R. —

•Associations internes. . . . ^7 40 5/i 35 ho 3a 33 30 ho 5o = 4i3

— externes. . . hg 02 h h 58 47,5 4^ 38 3a 5a 40 - 420

— dénuées de sens. 2 » 2 4 1 1 33 2.4 29 0 4 = io5

— médiates.. 22 » 3 i, 5353a» = 21

Si on examine ces chilfres on constate que le nombre des associations externes, dans l’ensemble des séries, est à peu près égal à celui des associations internes: 420,0 contre 4i3. Alors qu’avec la même façon de procéder, mais en nétjlnjeani <reiire[/isirer le temps, on obtenait une relation du sitnplc ou double ; 4So contre 267.

Personne ne se hasardera à dii-e que le fait d’enregistrer le tenqts r[ti’ils durent puisse modilicr ])rofondément les processus mentaux ; de deux choses l’une, ou bien la distinction en associations internes et externes, à laquelle l’auteur semble attacher une si grande ini[)ortance, n’a aucune valeur ; ou bien le nombre d’expériences faites est infiniment lrf)p |)etit pour dégager la loi générale et savoir si, en lait, les premiers termes associés aux tests dans les conditions

LA MÉMOIIIE

que nous avons décriles, sont en inajorilé reliés par associalion interne ou externe.

11 y a une contradiction évidente entre les résultats fournis par les deux tableaux ci-dessus, dès lors on n’en saurait tirer aucune conclusion sérieuse.

Ce qui prouve d’ailleurs que la mesure du temps n’est en aucune façon la cause de cette contradiction entre les résultats du tableau 11 et ceux du tableau 111, c’est que les chiffres du tableau II, qui donne les résultats d’e,vpériences faites également en enregistrant la durée des opérations, mais avec des vocables d’une syllabe; ces chiffres, dis-je, se rapprochent infiniment plus de ceux du tableau II que de ceux du tableau 111 ; les voici :

Tableau IV.

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