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I. — Associatioas immédiates

A. Le sens du mot a été bien compris.

a) Associations internes.

1) Associalioiis de coordination et subordination.

2) Associations résultant d’un rapport de prédicat à

sujet.

3) Associations basées sur le rapport de causalité.

b) Associations externes.

1) Associations par contiguïté dans l'espace ou con-

tinuité dans le temps.

2) Associations résultant de l’identité de significa-

tion.

3) Associations basées sur des réminiscences verbales.

B. Le sens du mot n'a pas etc' saisi.

c) Le test n'agit que comme son.

1) Association résultant de l'idcntitc de terminaison.

2) Association basée sur la consonnance ou la rime.

a) Le mot associé a un .«ens.

(5) Le mot associé est dépour\u de sens. y) Le lest n’agit que comme stimulant, dans ce cas il y a :

1) Bépélition pure et simple des lests.

2) Bépélition de réactions antérieures.

3) As.socialion à des lests précédents.

/)) Béaclions dans le.'^quelles un rapport avec le test semble faire défaut.

II. — Associations médiates L’auteur décrit longuement en s'aidant île nom-

KEniERCIlKS EXPÉRIMEM ALES SUR l’ VSSOni \TION 255

breux e.\eiu[)les les dillércntes espèces d'associalioiis et s’cfTorce de justifier sa classiilcation. .le renvoie pour les détails au mémoire original. Les mots choisis comme tests étaient des mono on des disyllabes. L’auteur en avait dressé à l’avance une liste comprenant [\ ooo vocables.

Les sujets soumis aux ex|iérionccs étaient au nombre de 17, c'étaient des médecins, des étudiants, un prol'esseur (les plus jeunes avaient 22 ans), donc des sujets capables de s’observer et de comprendre l’importance du travail auquel ils prenaient part.

1° Les associnüons chez (es sujets se trouvant dans leur état normal. — Chez neul' sujets, on a étudié l’association au moyen de la première méthode : écrire cent mots associés au test.

Les sujets ont fait 12 séries de loo mots.

Tiésuttats.

Noms des sujets. , ■\ssociations internes. .

— externes. . .

— dénuées de sens

— médiates.

Interruptions

B. G. G. F. II K. Iv. M. N. N.i P. .S. .5.3 s5 5i) 28 2() 5.3 ,'i5 a3 .33 3i 33 ü8

'11 lj(j '\i ()7 0^1 43 5a ()() 05 08 O2 3i

Ces résiillats |)rouvent qu’il existe de notables di(- (érences entre les flivers individus ; chez deux sujets, les associations internes sont pins nombreuses que les externes (B et S), chez cim( autres, ce sont les as.sociations externes qui dominent; enlin, et ceci est pins curietix, chez deux sujets, C et Ix, tpii ont lait cba-

I. V fait l’cxpériencc en slénofrra[)hiaril les mots associes.

cun deux séries de loo mots ; dans l'une ce sont les associations internes et dans l’autre les externes qui remportent. Les résultats obtenus ne dégagent pas une loi ; peut-être que si l'on eût soumis chacun des neuf su jets à deux épreuves, on aurait constaté encore des cas analogues à celui de MM. C et K. et à quels résultats arriverait-on en faisant faire par un même sujet trois, dix séries de cent associations i’

Les associations sont presque toujours chez tous les su jets basés sur le sens des mots, presque jamais elles ne sont suggérées par le son.

Les sujets trouvent assez facilement les cent mots associés, il y a très peu de répétitions; seulement, le temps qu’il faut à chacun pour écrire ces cent mots varie considérablement d'un sujet à l'autre. Le minimum a été de .V3o", le maximum de 9 35 .

Neuf sujets ont été priés de noter le premier mot associé h chacun des vocables servant de tests. Ceuxci étalent au nombre de cent. Cette étude de l'association a été faite par la deuxième méthode, sans mesure du tenqis emplové. L'expérimentateur prononce à haute voix cent vocables disvllahiques. Chaque sujet écrit à mesure le mot associé.

Iniliales ilu nom rie? siijels Associations inlornrs.

— L'xlcrnos.

— Hi'niu'os (le sons

— nu'dialcs..

Iièsuliais.

TOTAI N *

:u) !ii 37 21 U) .'vi 3o = 3C7 r>7 07 71 33 (m) (là (iS 33 —

10 1 3 2 2 Vi «O 3 !J 'i = \\o

On voit (pie h's associations externes sont presque

I. ( '.p!» rliillri's ne* s(' lron\rnl pas (tans ta lal>tc pulili(?p |iar .Nt .VsciiAi i KMU Hc.. f'est moi qni ai fait les additions.

RECITEUCIIES E\PÉIiniE\TAIÆS SUR l’aSSOCIATIOA 2^7

deux fois plus nombreuses que les internes, et cette supériorité numérique se constate absolument chez tous les sujets.

La troisième méthode, c’est-à-dire la même que la précédente, mais avec la mesure du temps prise au chronoscope, a été employée dans des recherches entreprises sur 6 sujets (B, I, K, N, O et B). On a fait looo réactions divisées en lo séries, une de 200, deux de 5o, sept de 100, avec des tests de deux syllabes.

Tableau III. — Résullats.

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