b. Une reiirésenlalion complexe évo([uc une
. 0[). cil., p. KJ.
LA MÉMOIBE
représentation simple d’un élément appartenant à une autre complexe ; c’est-à-dire, le tout rappelle la partie d’un autre tout. ... o, pour loo.
4- a. Une représentation complexe en éAoque une autre complexe mais d’ordre inférieur et qui rentre dans la première soit au point de Ame quantitatif, soit au point de vue de l’espace. 6,7 pour 100.
4. h. L’immrse de la précédente : Une représentation complexe en évoque une autre plus complexe dont elle fait partie 1,6 pour 100.
4. c. Une représentation complexe en éAoque une autre complexe dans laquelle elle n'est pas comprise, ou qu’elle ne comprend pas. . . 5o pour 100’.
L’auteur commente longuement ces résultats et cite en passant des obsei’Aations fort intéressantes entre autres celle-ci que chez les enfants âgés de 8 à i4 ans, le type visuel est encore plus prédominant que chez les adultes
En somme, de l’ensemhlc des traAaux entrepris ])Our jeter quelque lumière sur l'intéressant problème de l’association des idées on peut tirer à peu près ceci : Les diverses classifications que l’on a tenté d'établir sont beaucoup trop arlilicielles.
Les trois systèmes de M.M. Holuuoa, .\scuAriF.xm UC. et ZiiaiKA sont basés sur des considérations logi(|ues ; rapports de coordination ou subordination, de tout à j)artie ou partie au tout, etc.