M. Mirai.i.ik. ()p. ri!., [). f)fî
esl-ce nccessaiiemenl dans les muscles scripteurs liabiluels, leurs nerfs et leurs centres que gisent les souvenirs des mouvements de l’écriture Mais, on peut écrire avec n’importe quelle partie mobile du corps ; la main gauclie, le pied, la pointe du nez ; sans doute l’écriture ainsi formée n’est pas de la calligraphie, mais c’est là simplement le résultat du défaut d'exercice. La main gauche, le pied, le bout de la langue sont dans le même cas que la main droite, quand elle commence à apprendre, ou si l'on veut dans le cas de la main droite de la dame dédoublée de Mac Niscii, laquelle dans son état premier avait une écriture magniliquc et dans l'état second l'écriture d'un enfant, bist-il démontré que l'exercice prolongé ne ])ourrait faire que la main gauche calligraphiât comme la droite P
Il pourrait ainsi se former des dépôts de souvenirs des mouvements graphiques dans toute la zone qu'on nomme psycho-motrice.
Mais est il indisjK'nsahle i[ue nous possédions ces souvenirs spéciaux des mouvements de l'écriture? Preyer lait observer f|ue l'écriture d'un homme, (pi'il écrive avec le pieil, la main gauche, le bout de la langue ou du nez, ressemble toujours à celle de sa main droite !
(]’est-à-dire (|ue les particularités individuelles des momements gra|)hi(pies, et. par conséquent, des caractères écrits, sont constantes, ipiels ipie soient les muscles qui ('cri\ent ; cela l'st au moin> bizarre, si nous ne pouvons écrire qu'en ressuscitant les imatres motricesdes centres d'I'iwER. mais l'cla de\ient lumineux si nous admettons, axec .M . De.ieiuxe. ipie nous