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copions tout siinplemcnl les caiaclcres conservés sons l'orine d’images visuelles dans la région du pli courbe. Le même modèle servant à tonies les [)arties mobiles éci ivanles, se Ironvanl dilléremment dél'oi iné chez chaque individu, tontes les copies de ces l'ormes altérées reproduiront leurs altérations caracléiisli- ((iies ; la main droite autant ([iic les antres [)arlies mobiles de l’organisme; les muscles scripleiirs babi Inels auront sur tous les autres la su|)ériorité de riiomme entraîné sur les enl'ants (|ui s’essayent .
Ln mol senlemenl au sujet des observations clinicpies : il faudrait [)onvoir constater au moins (piel ques cas oîi un malade aurait perdu uiu(piement la méimure des mouvements gi-a|)bi(pies ; justpi’à ce jour, d’après M. Mikau.if, aucune observation de ce genre n'a été l'aile.
« Si l’on étudie les observations d’aphasie motrice aussi bien (pie d’aphasie sensorielle, on voit (pic toutes les lois que le centre d’images motrices d’articu^ lation, ou que les centres sensoriels auditif ou visuel sont touchés et ([iic les libres blanches (pii les unissent sont détruites .secondairement, le langage est altéré dans tous ses modes. L’agraphie existe loujom s. Au contraire si ces centres sont intacts, si la lésion atteint, non pas les libres d’association de ces cenli(‘s entre eux, mais les libres (pii l('s unissent aux noyaux moteurs bulbaires |)our les centres de Iluocv, aux centres généraux visuels et auditifs pour les centi'es .sensoriels, le langage intérieur est intact, toutes les images sont conserv(';es (Dk.ifiu.m;).
Le malade passe facilement d’une image à raulr(' et les évo(pie sans peine, la s\ mptoniatologie se ré-
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dnit unicpicnicnl à la j)erlfi de la fonction dn faisceau lésé. L’aphasie n’existe jamais. « Donc la clinique nous enseigne que l’agraphie ré.sulte de l'altération de la zone du langage, en un point quelconque de son étendue ; jamais la clinique n’a fourni un seul exemple d’agraphie pure, isolée, qui ne soit le reliquat d’une aphasie motrice ou sensorielle (Dejerixe) » h II convient néanmoins de constater qiie quelques observations sont en contradiction avec les précédentes : M. J.-L. Prévost - cite un cas d’épilepsie jacksonienne avec aphasie motrice, sans agraphie.
Le sujet observé, à ime certaine période de sa maladie, ne pouvait prononcer aucun mot, mais il était capable d’écrire sans hésitation aucune. Un homme observé par M. Somme ^ était tombé d'une échelle, il paraissait avoir une fracture de la base du crâne, il est incapable de trouver les noms des objets qu'il voit, mais il les trouve en écrivant, et, chose remarquable, avant d’écrire le nom il n’entend ni ne voit ce der- ' nier. L’image visuelle générale de l'objet évoque spontanément son souvenir grajdiique.
Passons aux cxjR'ricnces proprement dites.
M. Licuteim avait imaginé de laire écrire les agraphiques au moyen de caractères I vpographiques. Si le malade n’est privé (|ue tlu souvenir des mouvements scri|)teurs, il potirra voir et reconnaître les caractères imprimés et les assembler pour former des mots.