M. IluLir.r.Aiu». Op. cil., p. luâ
n’a pas relromc dans un vertige le souvenir de= actes du vertige précédent rpioiquc bien souvent les verliges ne soient que la copie les uns des autres. »
La grande attaque d’épilepsie est suivie d'une période assez longue de prostration et d'aiïaiblissement et confusion de la mémoire. Dans le verliqe au contraire l’amnésie s’éteint avec l’accès.
Je cilc f[uelques exemples empruntés au même travail'.
Un employé de bureau se retrouve h son pu|>ilre. les idées un pen confuses, sans autre malaise. 11 se souvient d’avoir commandé son dîner au restaurant, il apprend qn’il l’a mangé, qu'il l'a payé, qu'il n'a pas paru indisposé et qu’il s'est remis en marche vers son bureau. Cette absence avait duré emiron trois quarts d'beure.
Puis, cet exemple -ci rapporté également par M. Rirot et qui est remarquable parce qu'il présente, comme le fait observer M. RoLii.i.Aun, un certain degré d’amnésie rétrograde.
« Un malade, en consnitation chez son médecin, est ]iris d'un \erlige épileptique. Il se remet anssitùl, mais il a onblié cpi'il \ient de |)aver un moment avant l’attaque. » Voilà donc l'oubli d'un fait conscient antérieur au vertige.
Le lecteur ]iourrait être tenté de croire que puis- ([ue l’amnésie est si complètement innirable. nous avons alTaire dans le \ertige é|iileptique. à une alté ration de la mémoire de lixation.
Mais il faut remar(|uer tout d'abord (pi'à cette