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Oj). cil

AlAI.AniES DE LA MÉAIO]RE DE UEPHODUCTIOX 2l3

liysléik|ues en étal de crise, avec celte parliciilarilc que leur attaf|iie a une échéance noclnrne ».

D'après M. Binet, le dédoublement dn somnamhnlc coiinne le dédonblement proprement dit relève surtout de l'bvstérie, quelquefois de l’épilepsie.

L'état de la mémoire de reproduction dans cette dernière maladie a fait l’objet d’observations nombreuses et présente des conditions particulièrement intéressantes.

« Le délire épileptique, dit M. Kouillaud*, présente comme le somnambulisme lui même, des formes nombreuses et variées, mais se caractérise par la perte com[)lèle de la conscience, l’amnésie et l’automatisme des actes accomplis sous son inlluence. Epileptique et somnambule perdent tous deux subitement conscience et du monde eNtérieur et de leurs propres actes, 'fous deux, levenus à l’état normal, ont complètement perdu la mémoire de tout ce qui s’est passé j)eudaul celle absence. Mais ici il y a une dilférence, dilTéreuce ca[)ilale f(ui sépare profondément les deux névroses.

Le somnambule eu pf)sitiou [)rime u’a pas la mémoire de la position seconde ; mais s’il retoudie en position seconde, il retrouvera iidégralement la mémoire des actes [)récédents de cetl('- même position. .\ii contraire cbez l’épileplirpie, le dédoublement de la persoimalité u'existe pas, ou tlii moins il n’y a pas cbez lui une double vie complète ou parfaite. Au point de vue de la mémoire il y a vie ])endant l’état normal et mort |)cndant le vertige. Lu épilepti([ue

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