ACTE I, SCENE II
THÉRÈSE
su»» ••
ZAHN.
Et maître Jean-Paul ne reprendra pas avec moi la conversation d’hier ?
THÉRÈSE
Il ne te parlera de rien... Seulement, à l’avenir, écoute un peu mieux ce qu’il te dira.
ZAHN.
J’ouvrirai les oreilles grandes comme mon chapeau. Merci, madame Thérèse, merci. [Il remonte, et s'arrête pour regarder à la fenêtre.) Tiens , voilà une voiture qui s’arrête devant notre porte... une dame eu descend.
THÉRÈSE
Une dame 1
ZAHN.
Je ne me trompe pas.
THÉRÈSE
Qui est-ce donc ?
ZAHN.
Oui, c’est la belle demoiselle qui est venue ici... avant le mariage de maître Jean-Paul, celle qui vous appelait sa mère Thérèse, et que vous aimiez tant, parce que vous l’aviez nourrie avec une sœur de maître Jean Paul, pauvre jeune fille qui est morte l’année de mon entrée chez vous...
THÉRÈSE
Ahlt .■
ZAHN.
Enfin, c’est mademoiselle Léopoldine...
THÉRÈSE
Ouvre donc vite!..
ZAHN.
Oh ! l’escalier est dur à monter... Je sais ça... je l’ai descendu sur le dos hier soir. (Il va ouvrir la porte à Léopoldine , et sort.)