ACTE III, SCENE V
ZAHN.
Si j’avais un fusil, je vous porterais les armes.
Thérèse, admirant Marie,
Elle est trop gentille...
jEAN-PAUt, à Zahn.
Ah çà ! qu’est-ce que tu fais là , et pourquoi n’y a-t-il personne à la forge?
MARIE
Mais on ne travaille pas aujourd’hui... Tu sais bien... c’est ici comme à Marienberg.
ZAHN.
Oui, c’est moi qui ai arrangé ça... Est-ce que ça vous fâche, maître Jean- Paul?
jean- paul, lui prenant la main.
Alors, tu as préparé le vin sous la tonnelle, pour les compagnons...
Pour ce qui est de ça, j’attendais vos ordres.
JEAN-PAUL
Il faut les faire boire à la santé de Marie.
MARIE
A toutes nos santés, et au retour de maman.
jban-paul , frappé de surprise.
Hein ?
Thérèse , à part.
Mon Dieu ! qu’est-ce qu’elle dit là ?
zahn , à part.
En voilà une idée !...
marie , confidentiellement.
Mais oui... elle est déjà revenue... pas pour vous... mais pour moi...
JEAN-PAUL
Revenue ! et tu l’as vue, Marie? Et vous ne m’en disiez rien, ma mère ?
THÉRÈSE
Je t’affirme, Jean-Paul... que je ne puis comprendre... que je ne sais pas...
MARIE
Bien sqr !... Elle ne pouvait pas savoir... puisque je t’ai attendu pour dire mon rêve...
Ah! c’était...
U MENDIANTE
thérèsb , se rassurant.
Mais oui, Jean-Paul, ce n’était qu’un rêve...
zahiv , à part.
Alors, ça ne peut pas empêcher la fête... Je vas tirer le vin. (Il sort.)
SCÊÎVE VZ.