SCENE n
MARGUERITE, puis FRANZ , ensuite BRIGITTE.
MARGUERITE , cachetant sa lettre.
Dans trois jours je connaîtrai le motif du silence de Christian... Je saurai ce qui lu retient h Rhen !orf... Il no faut aussi que trois jours pour so rendre h Marienberg... et voilà quatre ans! Ah! si je n’écoutais quo mon cœur!... Mais là du moins quelqu’un veille pour moi !... {Elle écrit la inscription de sa lettre.) « A mademoiselle Brigitte Miller. »
franz, reparaissant.
Pardon, madame, j’ai rencontré dans l'antichambre une jeune fille qui désire parler h madame... Jhcsilais à l'annoucer à cause du départ... mais olle a insisté.
MARGUERITE
Cette jeune fille, qui est-elle ?
FRANZ
Elle se nomme Brigitte Miller.
MARGUERITE
Brigitte ! Brigitte ici... Ah! mon Dieu! il sera arrivé un malheur à Marienberg !
Brigitte, paraissant.
Mais, non... je ne vous apporte que de bonnes nouvelles, madame Marguerite.
Marguerite, avec joie.
Ah i voilà des paroles, voilà un visage, voilà un nom qui me font du bien!... Embrasse-moi , Brigitlo, embrasso-moi... toi qui viens me parler de ma fille.
BRIGITTE
De tout mon cœur. (A Franx.) Quand je tous disais que je serais bien reçuo.
FRANZ
Je vais toujours à la poste ?
MARGUERITE
Non, laissez-nous seules, voilh tout... J’ignore quels ordres j’aurai à vous donner; mais en ce moment... je nu pense plus à partir. ( Franz sort , emportant le flambeau.)