SCENE IV
TUÉIlLSE, ZAUN.
THÉRÈSE
Zahn... l’heuro du départ do ton maître approche, il faut aller chercher du vin pour son souper, jo m'aperçois quo j’ai oublié... Eh bien, Zahn, est-co que tu ne m’emenJs pas? zahn, A la fentire et regardant au dehors.
Si. m’ame Thérèse, j’entends... mais je n’écuute pas... jo regarde...
THÉRÈSE
Tu regardes?...
ZAItN.
Oui, dans la rue... Oh 1 bien sûr c’était uno lubio ; ça no pouvait pas être... uon, ça n’était pas elle...
THÉRÈSE
Qui, elle?
Mademoiselle Brigitte.
Brigilto?
ZAIIN.
THÉRÈSE
ZAHN.
Tout h l'heure, une femrno a passé tout doucement devant la grande porte, n regardé dans la cour, puis a long'* le petit mur comme si elle allait gagner la porte du jardin... Si l’on pouvait être à la fois à Spa et h Manenberg, j’aurais juré quo c’était Brigitte...
THÉRÈSE
Allons donc I Brigitte ne peut pas quitter sa maîtresse.
Vous avez raison... c’était uno lubie... Je vais à la cave.
THÉRÈSE
Tiens, monto d’abord cela à la cuisine. (Elle lui donne un plat.) zahn, prenant le plat vide.
Oui, m’ame Thérèse, (flevenant.) Que j’uio cru voir mademoiselle Brigitte, ça n’est pas étonnant. J’eti rêve la nuit... elle est gentille, niamselle Brig.llc, n’est-co pas, ni’ame Thérèse, qu’cllo est gentille.
THÉRÈSE
Elle est surtout dévouée h scs maîtres, et n’oublic pas sou service pour diro ou fairo des sottises.
zahn, à part.
C’est pour moi qu'elio dit ça*
LA M KRDIANTE.