SCÈNE Z
KLETTE, MARGUERITE.
klettr.
Il en a menti... un si méchant homme ne peut pas être le père de cette pauvre petite flJle.
Vous avez bien deviné, Klette... cet homme n’est pas son père.
BLETTE
En vérité? Je disais ça sans le savoir... mais vous, est-ce que vous en seriez sûre ?
MARGUERITE
Oui, bien sûre... C’est elle-môme qui me l'a avoué J
AkAi kt.
Eucore une enfant volée, comme celte pauvre petite à Dresde.
MAKGURHfTR.
A Dresde, dites-vous? Mais c’est justement è Dresde qu’on a ravi celle-ci à ses parents.
ELTTB.
Alors ce doit être la môme... Nous pouvons bien le savoir... elle nous aura dit le nom de son père.
MARGUERITE
Elle allait me l’apprendre... la présence do son bourreau lui a fermé 1a bouche... mais vous, Klette, le savez-vous donc ce nom?
IBKTTR.
Je l’ai entendu dire par moo mari qui f trouvait à Dresde quand le malheur est arrivé... D’abord ant se nommait Marie.
MARGUERITE
Marie... Comme celle qui était là tout à ' re.
KLETTE.
C’est la fille d’un maître forgeron.
mabaurritb, étonnée.
D'un forgeron 1
blette.
Quant au pauvre père, il s'appelle... att ’ donc (En e* moment on entend la voix de Guillaume.)
blette.
Voilà, voilà Guillaume.
Marguerite, à Klette.
Vous dites que son père su nomme...
BLETTE
Jean... oui, c’est cela... Jean-Paul Bergh^n. (Guillaume aj>pelle dans l'intérieur, Klette s’empresse de rentrer.)