SCÈNE XX
MARGUQUTB, seule.
(Au nom de Jean-Paul, elle a été terrifiée, elle a voulu parler, sa voix s’est éteinte , enfin elle pousse un cri.) Alit (Ses genoux fléchissent , elle s'affaisse sur elle-même. ; peu à peu la voix lui revient et elle dit avec une sorte de délire.) Seigneur I Seigneur ! Celait ma fille, ma fille volée à son père... El je
la tenais là dans mes bras.... et je ne savais rien 1 et mon
cœur ne m’a rien dit. .. il ne m’a pas crie : C’est ta fille que lu as là U! là 1... je l’ai laissé partir I... ( Elle se relève.) Je ne l’ai pas disputée à ces misérables qui vont la tuer... la tuer !. .. elle!... Marie... mon enfant., non !... ie la leur reprendrai... Mon
Dieu! la lumièreÜt Rendez-moi la lumière!!! Rien ! la nuit.. toujours la nuit!., n’imporlol C'est par là... par là qu’il» sont rti®. . {Elle étend le iras rern le fond, parcourt fin- rente ment théâtre et cherche à tâtuns la porte de la rue.) Ah ! voilé la rouie... Coiiduiscz-moi, mon Dru, è Leipsiek!... h Leipsiek!...