LES GARÇONS
Merci T OMtcl I CARLINO.
Cos-.ni'Dl , tuai I MAX ELU.
Encor* ceci!
MANELLl.
Oh ! j'ai do la mémoire... vous m'avez traité on véritable ami I
CARLINO
Vous venez de vous acquitter I
MANELLl.
Boni
CARLINO
Sans respect pour mon habit do magistral ces marauds allaient lo maltraiter... et moi dedans, encore I MANELLl.
Parbleu I je m'applaudis bien maintenant de m’êtro arraché à mes occupations, pour vous venir en aide 1 CARLINO.
Vous travailliez?
TOUS
Merci! merci t carli.no.
Toujours aiMl !
TOCS , avec transport.
Merci ! merci !
ENSEMBLE
CARUNO.
O le 6 «no# Ane !
l'unaer *iat< !
Pour Uni ;e bli»«
Soi (Ile ici !
Par Nu<r*-Den«,
C*M( trop ceci !
Ah ! je réclame,
Çat-ct Hui T
, MANELLl, donnant.
Chu Ubm Ici Donne ceci!
Je le proclame Encor poor .ni t Et il je réeieme Voe roeut ici !
De Nolrr-l ame Qu'il Mil bAoil
MANELLl.
Mce brave* |in,
Mee Loft» enfante,
64 voua v ou Ici i»Vo croire,
A notre wlut alln huirv,
El laiitci-noui tr loquilienaot En faire aeuet !
l» ennui, ave c transport.
Merci! merci !
Qe’tl eoit béni !
O la tioene Ame I Qm Notro-Dame Veille aur lui !
Merci 1 merci !
(fisse pressent autour de Carlino qu'ils étouffent presque. Uanelli est encore obligé de le dégager. — Tous s'éloignent.)
TOUS
O I* hoene Ame I Donner ainai I De Notre- Dite* Qe'ii Mil bétll I S'il le réclame,
(Jo ii trouve appui I Et <)»# »* frmm* N'aime que lui t