U 8IGNORA
Peieeene* de U aètodit.
Tout cède à le* divia* accorde!
J'ècoeia, J'edaiirc, i oublia H m jaloneia al *r« tort*
(Ht rappi oehanl |
ENSEMBLE
O divin* b»r»0m« ]
Par l* douceur.
Ta riaa* e*ii*n m un eorai {A*«# nUhcuuaimr).
Oai, da* franf ii* Uea acceaiilia Aoa* htom fêce», eppiiadi* I Ua Mot rarpri*.
Clamée, ru U,
Da toai Pari*
J’eetaad* le* criât Üeel* efTe!* I Qirli eaecè* I
La* brama, la* bon^aata Lw Ab | la ridoire Arm la (loir*,
J'oae la croira,
Noue eltrad là 0* i'iuilt,
La aèlodia Tir* *1 jotia,
A l'Opéra Triomphera !
MANELLI
Oui, voilà an bel avenir... mais parlons enfin da présent I
LA SIGNORA
A présent, U s'agit de mon costume... vous le verre*, il est charmant, et me sied à ravir...
manelli, impatienté.
Votre costume I votre costume... écoutez!
la signora.
Oh I je liens à votre avis... je reviens! (EUe entre dans sa toge.)
•CÈlfB XXL
MANELLI, seul.
Elle me laisse sans se justifier... ingrate ! coquette !... et moi, insensé... au lieu de la quereller, je chante avec elle... je suis comédien quand je dois être amant outragé... je veux me plain-
dre et je dis un rôle!... mais c'est qu'anssi co chant naturel et ■ • • »ioiiii. • est l’expression vraie de ma pensée... de U lutte a î iquelle mon cœur est en proie... ô divin Pergolèse... sans doute tu aimais comme moi, et, comme moi, tu étais le jouet d’uns coquette!... mais, me quitter ainsi, sans explication... c'est do dédain* du IBdpril... Si pourtant elle n'est pas coupable ? alors je conçois qu’elle ait ri de ma colère !
betti.na, entrant, à un garçon de théâtre qui lut indique Manelli.
Le voila, dites-vous 1 ., merci... je vai9 lui parler..: (A ellemême, montrant Manelli, qui est plongé dans set réflexions.) Ce^t là celte mauvaise paie !... finissons en promptement avec lui, pour aller retrouver ce cher Carlino qui doit m'attendre I
scèivz xt.